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    • 4
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  • CENTURY 21 Benelux à la conquête du marché immobilier Grand-Ducal en pleine croissance vendredi 5 février 2016

    Le premier réseau mondial ambitionne de devenir le n°1 au Grand-Duché

    Aujourd’hui, CENTURY 21 est représenté par 3 agences sur le territoire Luxembourgeois, que viendront rejoindre une dizaine de franchisés d’ici la fin de l’année.  Au total, l’on trouvera une agence pour 50.000 habitants, et un commercial pour 10.000 habitants. Les 14 agences sous franchise CENTURY 21 Benelux pourront donc compter sur le professionnalisme de 50 commerciaux. Cette répartition homogène sur la carte Grand-Ducale permettra aux collaborateurs d’avoir une connaissance parfaite de leur région et des spécificités de son marché. Car le marché immobilier Luxembourgeois diffère fortement selon les cantons, avec un prix de vente ou de location au m² variant du simple au double selon le canton, et allant de façon décroissante en s’éloignant de la capitale.

    Le leader du marché
    La présence géographique de CENTURY 21 Benelux dans tous les cantons du pays lui permettra de garantir l’offre la plus complète à ses clients, et ce selon leurs besoins. De la gestion de grands comptes aux achats/vente pour le particulier en passant par la location, l’objectif de CENTURY 21 Benelux est de garantir un service adapté à chaque client, en fonction de son portefeuille. Un réseau qui comptera non seulement sur la collaboration nationale de ses agences, mais aussi sur les contacts internationaux du réseau.  En Belgique comme en France, le réseau CENTURY 21 est le leader du marché, et propose ainsi le plus vaste choix de biens tant à la vente qu’à la location.

    Un marché en pleine expansion
    L’immobilier Luxembourgeois se distingue des marchés des pays voisins. Le marché est en pleine expansion. En 2015, le prix de vente des logements existants a augmenté de 5 à 7%, une hausse encore plus significative pour les appartements en construction où la hausse avoisine les 10%. On y constate aussi une pénurie de terrains à bâtir. Le potentiel foncier destiné à l’habitat est détenu majoritairement par des acteurs privés (75% par des personnes physiques et 16 % par des personnes morales). Dans un contexte toujours haussier de ces biens, les acteurs privés ne vendent que très peu de leurs avoirs et l’on assiste à une pénurie des terrains à bâtir.

    Dans les zones frontalières, en France et en Belgique, les prix sont comparativement beaucoup plus bas. Beaucoup de personnes n’hésitent donc pas à y élire résidence, tout en travaillant au Luxembourg. A ce titre, le réseau international de CENTURY 21 Benelux présente une plus-value certaine pour toutes ces personnes.

    Dans ce contexte transfrontalier, le candidat acquéreur ou locataire au Grand-Duché est bien souvent international. CENTURY 21 Benelux propose à ses clients une connaissance parfaite de la région grâce à son implantation locale. De plus, beaucoup de ces candidats sont de grands groupes industriels et cherchent des solutions pour des dizaines ou des centaines de membres de leur personnel. Le service Grands Compte de CENTURY 21 Benelux permet de répondre à ces besoins.

    La garantie de service
    Si le service proposé par les agences CENTURY 21 Benelux  au Luxembourg est taillé sur mesure par rapport à ce marché immobilier atypique, la qualité des services proposés est garantie par les standards d’excellence qui ont fait du Groupe CENTURY 21 le leader mondial dans son domaine.

    Ses collaborateurs bénéficient de formations permanentes, sont polyglottes et font preuve de la plus grande discrétion par rapport aux missions qui leurs sont confiées. Et enfin, ils travaillent en collaboration avec tous les membres du réseau CENTURY 21, proposant ainsi la plus grande offre à leurs clients.

     

     

  • Les prix de l’immobilier en Wallonie grimpent plus vite qu’ailleurs mardi 22 décembre 2015

    Les prix de l’immobilier en Wallonie grimpent plus vite qu’ailleurs
    CENTURY 21 Benelux : le marché de l’immobilier s’en sort mieux que prévu en 2015

    Meilleure que prévu. C’est en ces termes que CENTURY 21 Benelux, le plus grand groupe immobilier résidentiel de notre pays, a décrit l’année 2015.
    En Flandre, les prix de vente des maisons et des appartements ont continué à augmenter légèrement dans presque toutes les provinces. En Wallonie, on peut même parler, dans la plupart des provinces, d’un mouvement de réajustement. A Bruxelles, le groupe immobilier a constaté une diminution des prix, bien que les investisseurs s’en sortent généralement bien et qu’il s’agisse plutôt d’une normalisation des prix pour certains biens.

    En 2016, selon CENTURY 21 Benelux, le marché immobilier devrait se maintenir dans notre pays. Et pour l’instant, rien ne laisse prévoir une augmentation des taux d’intérêt.

    Il y a un an, les prévisions pour l’année 2015 ne laissaient rien présager de bon. Les mesures fiscales, dont notamment la modification des primes au logement, allaient avoir des répercussions, et l’on parlait également d’une augmentation des taux d’emprunt hypothécaire. En fait, il n’en fut rien. Et même, la fameuse taxshift est restée clémente à l’égard de l’immobilier. D’ailleurs, l’année 2015 fut une meilleure année immobilière que prévu. C’est la conclusion que tire CENTURY 21 Benelux, après avoir analysé ses statistiques annuelles fondées sur quelque cinq mille transactions de vente réalisées en 2015. Il s’agit de la vente de maisons et d’appartements existants et non du marché des constructions neuves.
    “Contre toute attente, le marché de l’immobilier s’est maintenu en Flandre. Et ce, principalement en Brabant flamand ainsi qu’en Flandre occidentale et orientale. Ainsi, pour la Région flamande, prise globalement, nous constatons une très légère augmentation des prix de 0,5%.”

    Isabelle Vermeir, Directrice opérationnelle CENTURY 21 Benelux
    En Wallonie, la hausse des prix est plus flagrante. En Brabant wallon et dans la province de Namur, les prix ont augmenté respectivement de 5,1% et de 4,1%. Au niveau de la région wallonne, cela représente une augmentation des prix de 2,4%.
    “La Wallonie est clairement en train de rattraper son retard. Les prix sont demeurés plus bas qu’en Flandre pendant longtemps, mais doucement mais sûrement, certaines régions sont en train de regagner du terrain.”

    Seule la Région bruxelloise, où les prix de l’immobilier ont toujours été plus élevés qu’ailleurs en Belgique, semble être marquée par une tendance inverse. Ainsi, CENTURY 21 Benelux a constaté une diminution des prix de vente dans la capitale, pouvant aller, à cause de plusieurs cas exceptionnels, jusqu’à 14,5% en 2015. Le groupe immobilier interprète cette baisse plutôt comme une normalisation du marché et insiste sur le fait que Bruxelles constitue surtout un marché pour les investisseurs, qui généralement reste stable.

    De 163 000 euros à 322 620 euros
    Il est intéressant également de souligner que les prix moyens de vente des maisons et des appartements en Belgique divergent grandement selon que le bien se trouve en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles.
    En Flandre, par exemple, une maison se vend en moyenne au prix de 232 189 euros et un appartement pour 179 116 euros. En Wallonie, par contre, les prix moyens sont beaucoup plus bas : en 2015, une maison coûtait en moyenne 163 000 euros et un appartement, 130 184 euros. Bruxelles sort à nouveau du lot. Pour une maison, il fallait débourser cette année en moyenne 322 620 euros et pour un appartement, 170 629 euros.

    Taux d’emprunt hypothécaire
    CENTURY 21 Benelux prévoit, en 2016, une poursuite de la tendance de 2015 sur le marché immobilier. Le groupe estime effectivement que le marché va se stabiliser et s’assainir. Seule une augmentation des taux d’emprunt pourrait modifier la donne, mais encore une fois rien ne l’annonce pour l’instant.
    “Cela dit, nos gouvernements doivent continuer à veiller à ce que le logement en Belgique reste accessible financièrement. En 2015, malgré différentes mesures fiscales, aucune étape importante n’a été franchie à cet égard. Mais pour de nombreux acheteurs, la question demeure pertinente en 2016.”

    Ci-dessous les statistiques annuelles (appartements et maisons) de l’organisation CENTURY 21 Benelux par provinces et par régions


                                             Prix moyens                     Prix moyens              Différence
                                             en 2014                            en 2015

    Anvers                             194.560,61                        188.298,32                        -3,33
    Limbourg                         217.572,73                        217.314,10                       -0,12
    Flandre Orientale           209.262,21                        211.803,19                       +1,20
    Brabant Flamand           260.172,09                        263.513,46                       +1,27
    Flandre Occidentale    198.820,12                         206.329,04                       +3,64
    Flandre                            217.179,64                        218.432,00                       +0,57
    Brabant Wallon              237.627,52                        250.533,65                        +5,15
    Hainaut                           141.319,47                        142.657,63                        +0,94
    Liège                               141.160,43                        144.782,07                        +2,50
    Luxembourg                   177.873,50                        172.624,33                        -3,04
    Namur                             158.806,79                        165.721,01                        +4,17
    Wallonie                          154.300,28                        158.118,23                        +2,41
    Bruxelles Capitale          243.868,22                        213.002,72                       -14,49

    Belgique                         197.557,64                        193.491,30                        -2,10

     

  • CENTURY 21 Benelux se lance dans de nouveaux projets dimanche 11 octobre 2015

    Le plus grand groupe immobilier résidentiel renforce la rigueur de ses normes de qualité et diversifie ses activités en se tournant vers les nouvelles constructions

    Un an après la modification de son actionnariat, CENTURY 21 Benelux annonce une nouvelle étape pour le groupe immobilier. Le leader du marché de l’immobilier résidentiel vient effectivement d’annoncer l’un de ses plus importants changements de cap, à savoir sa volonté de diversifier ses activités en se tournant vers les constructions neuves. Ainsi, CENTURY 21 Benelux devient la plus grande chaîne immobilière dans notre pays qui propose, outre la vente de logements existants, la vente de nouveaux appartements et constructions. En outre, le groupe a décidé de renforcer la rigueur des normes de qualité de ses 182 agences immobilières et d’investir davantage dans la formation et le coaching. 
                                                                
    En tant que première chaîne immobilière du pays, CENTURY 21 Benelux ne concentre plus uniquement ses activités sur le marché des logements existants mais se tourne désormais également vers le marché des nouvelles constructions. CENTURY 21 Benelux mise ainsi sur sa collaboration avec différents promoteurs et prépare depuis ces dernières semaines son premier projet de constructions neuves. Il s’agit d’un projet écologique de 193 résidences secondaires, Your Nature, en province du Hainaut, dans le cadre duquel la chaîne sera chargée de la vente des différentes unités.

    La nouvelle direction souhaite développer considérablement son expertise dans le segment des constructions neuves et prévoit, notamment, dans cette optique, d’instaurer d’autres programmes de formation spécifiques pour ses agents immobiliers. L’objectif est de pouvoir proposer à la vente en 2016 une offre importante de nouvelles constructions à l’échelle nationale.

    Le renforcement des nouvelles normes énergétiques et l’augmentation croissante de la facture énergétique inciteront de plus en plus d’acheteurs à se tourner vers les constructions neuves. Il faut évidemment pouvoir financer un tel achat, et, à cet propos, le secteur financier va jouer un rôle non négligeable. Mais en tant qu’acteur du secteur immobilier, il nous incombe de mieux encadrer les acheteurs d’une construction neuve tant au niveau juridique que technique.

    Suivi de la qualité
    Un autre aspect essentiel privilégié explicitement aujourd’hui par le groupe immobilier est un suivi plus rigoureux de la qualité. “L’accent est mis davantage sur la qualité au détriment de la quantité, et ce au sens littéral”, poursuit Isabelle Vermeir. Ainsi, nous avons dû nous séparer au cours de ces derniers mois d’une dizaine d’agences immobilières qui ne parvenaient pas à satisfaire à nos nouvelles exigences strictes de qualité.

    Avec ses 182 agences immobilières en Belgique, CENTURY 21 Benelux demeure le leader absolu du marché immobilier résidentiel.
    Au début, l’expansion est primordiale. Mais aujourd’hui, CENTURY 21 Benelux fête ses vingt ans d’existence, et cette époque est révolue. En 2015, la raison d’existence de l’agent immobilier est de pouvoir fournir des conseils judicieux de qualité. Aussi avons-nous renforcé la rigueur des normes de qualité appliquées dans nos agences et avons-nous décidé d’investir explicitement dans les formations et le coaching. Dans notre nouveau siège situé à Waterloo, dans lequel nous emménageons la semaine prochaine, nous avons d’ailleurs prévu un centre de formation distinct.

    Child Focus
    Enfin, CENTURY 21 Benelux a également décidé de renforcer sa position au sein de la communauté. Ainsi, le groupe a mis sur pied un projet de collaboration avec Child Focus.

    En tant qu’agent immobilier, nous souhaitons montrer que ce sont les gens qui nous intéressent et pas uniquement les briques”, a-t-il expliqué. “Nous voulons aider Child Focus financièrement, mais nous voulons également agir de concert pour que tous les enfants puissent avoir une maison.

    CENTURY 21 Benelux et Child Focus viennent de conclure un partenariat et élaborent actuellement ensemble une initiative qui devrait déboucher en 2016 sur une première action commune.

     

  • Conseils pratiques pour vendre rapidement un bien immobilier jeudi 27 août 2015

    Une enquête réalisée par le groupe immobilier CENTURY 21 rend compte des habitudes des Belges quand il s'agit de vendre leur bien immobilier. Le groupe donne également quelques conseils pratiques afin de vendre un bien dans les règles de l'art et trouver rapidement un acquéreur.

    Que vous recouriez ou non aux services d'un agent immobilier pour la vente de votre bien, voici quelques conseils pratiques livrés par le groupe immobilier CENTURY 21 pour que cette vente démarre en beauté.

    1. Prenez vos distances par rapport votre bien immobilier
    "Le Belge considère souvent son habitation un peu comme son enfant", dit Isabelle Vermeir, porte-parole de CENTURY 21 Benelux. "Les souvenirs attachés à cette maison ont souvent une valeur inestimable pour les vendeurs, mais pour les futurs propriétaires, ces souvenirs ne représentent rien. Ces souvenirs ne doivent donc jouer aucun rôle dans la vente. Présentez donc les atouts de l'habitation aux acheteurs potentiels sans omettre de mentionner les petits points négatifs. Il y a des tâches d'humidité ou un robinet est défectueux ? Dites-leur, ne leur cachez rien. Essayez de voir votre habitation comme si vous étiez un candidat acheteur."

    2. Evitez de fixer un prix excessif
    Si nous fixons un prix élevé, nous pourrons toujours le baisser par la suite. C'est une logique suivie par de nombreux vendeurs, mais cette logique ne fonctionne plus en 2015. Isabelle Vermeir : "Osez fixer un prix correct : ni trop haut, ni trop bas. Les acheteurs n'ont jamais été aussi exigeants qu'aujourd'hui. Ils en veulent pour leur argent et ils pèsent constamment le pour et le contre. Tenez compte de différents critères de base tels que l'année de construction ou des autres biens à vendre dans votre quartier. Mais tenez compte également de l'état de l'habitation, de sa valeur PEB, des éventuels frais de rénovation, etc."

    3. Ne sous-estimez pas l'odorat et la vue des acheteurs potentiels
    "Nous sous-estimons souvent l'influence des odeurs et des couleurs sur notre humeur", explique Isabelle Vermeir. "L'apparence de votre habitation est évidemment importante, mais ne sous-estimez pas les odeurs qui y règnent. Une odeur de moisi attisera la méfiance des candidats acheteurs. Aérez donc régulièrement toutes les pièces. Placez aussi quelques grains de café ou bâtons de vanille dans l'habitation pour créer une ambiance conviviale discrète. Ou bien laissez tourner le chauffage s'il fait froid. Et surtout, rangez et évitez absolument le désordre !"

    4. Pensez à temps à la paperasserie
    Les attestations sont destinées à informer correctement l'acheteur potentiel, mais hélas les règles concernant ces informations sont devenues très complexes. Dans certains cas, il vous faudra déjà certaines attestations avant de pouvoir mettre votre bien en vente. Et attention, sachez que ce que vous devez prévoir en Flandre est différent de ce que vous devez prévoir à Bruxelles. Et en Wallonie, c'est encore différent. "Et dans les régions frontalières, les malentendus sont monnaie courante", précise Isabelle Vermeir. "Soyez prévoyant et sachez que ces documents ont toujours aussi un coût."

    Le Belge commence toujours par vendre son bien seul

    Le groupe immobilier CENTURY 21 Benelux, a sondé 1400 Belges et en a tiré les conclusions suivantes: si un bien immobilier n'est pas vendu dans les trois mois, les Belges font appel à un agent immobilier ; mais ils commencent toujours par essayer par eux-mêmes. Quatre Belges sur dix se tournent immédiatement vers un agent immobilier, par facilité ou tout simplement pour bien faire les choses dès le début.
    Aux Pays-Bas, ne pas faire appel à un agent immobilier reste l'exception, mais chez nous, il en va tout autrement même si la tendance va en s'inversant. "Alors qu'il y a une vingtaine d'années, seuls deux Belges sur dix faisaient immédiatement appel à un agent immobilier pour vendre leur habitation, ce chiffre a aujourd'hui doublé", explique Isabelle Vermeir, porte-parole de CENTURY 21 Benelux. "Mais il n'est pas étonnant toutefois de constater que six Belges sur dix préfèrent encore essayer de vendre eux-mêmes leur bien. L'obstacle majeur demeure encore toujours la rémunération de l'agent en cas de vente du bien. Quelque 70% des personnes qui tentent de vendre eux-mêmes leur bien mentionnent cette raison comme principal obstacle."

    Le Belge commence donc toujours par lui-même. Mais comment s'y prend-t-il ? Isabelle Vermeir : "Souvent, nous constatons que les gens commencent tout simplement : ils présentent leur habitation sous son meilleur jour, ils déterminent eux-mêmes le prix de vente et organisent également les visites. S'ils n'obtiennent pas de résultat dans les trois mois, alors ils comprennent que cela ne sera pas chose facile."

    Selon les 1400 Belges interrogés, qui ont récemment vendu leur bien, il y a trois arguments décisifs en faveur d'un agent immobilier :

    1. "La raison principale est la paresse", précise Isabelle Vermeir. "Beaucoup de gens réalisent que la vente de leur bien va demander beaucoup d'énergie et est susceptible de créer pas mal de stress : appels téléphoniques, organisation des visites, négociations, etc. Nombreux sont ceux qui préfèrent ne pas avoir tous ces soucis.

    2. "Ensuite, quelque 19% des personnes interrogées déclarent préférer opter pour une approche professionnelle. "Vendre une maison est devenu plus complexe que jamais. Or la plupart des gens ne le feront qu'une ou deux fois dans leur vie. Ces personnes préfèrent donc opter pour la sécurité."

    3. Enfin, quelque 12% des personnes interrogées souhaitent toucher un plus grand nombre d'acheteurs potentiels en accédant au réseau de l'agent immobilier
     

     

  • Six habitations à vendre sur dix à cause d’un divorce ou d’un décès lundi 27 juillet 2015

    Le Belge déménage uniquement si sa situation familiale l’y oblige

    Près de six habitations sur dix dans notre pays sont à vendre après un décès ou un divorce. Le nombre de Belges qui déménagent effectivement pour se rapprocher de leur travail ou pour avoir une habitation plus petite est assez insignifiant. Une chose est claire cependant : le Belge déménage uniquement si sa situation familiale l’y oblige. C’est la conclusion tirée par CENTURY 21 Benelux, le plus grand groupe immobilier de notre pays, sur la base d’une étude de marché réalisée à grande échelle.
                                                     
    Le moins que l’on puisse dire c’est que le Belge a véritablement une brique dans le ventre. Une fois que nous avons acheté notre logement, il nous est assez difficile de le quitter. CENTURY 21 Benelux a interrogé 1400 propriétaires sur la vente de leur habitation. La première constatation est que nous ne vendons notre bien que si nous ne pouvons pas faire autrement. Ou plus concrètement : 59% des Belges ne vendent leur bien immobilier que si leur situation familiale les y oblige vraiment et s’il n’est pas possible de faire autrement. Bref, si un des conjoints s’installe dans une maison de retraite, si l’un d’eux décède ou en cas de divorce.

    Selon le groupe immobilier, le Belge occupe grosso modo pendant près de 30 ans la même maison. Cette sédentarité est également mise en évidence par la deuxième cause principale de la vente d’une maison en Belgique.
    “14,6% des propriétaires se défont de leur bien pour des raisons purement financières. Mais là aussi, c’est parce qu’ils se retrouvent, façon de parler, la corde au cou et qu’ils ne peuvent plus payer l’hypothèque par exemple."
    Isabelle Vermeir, porte-parole de CENTURY 21 Benelux

    Encore du pain sur la planche

    Se rapprocher de son lieu de travail ? Opter pour un logement plus petit ? Tout le monde en parle, mais cela reste souvent, dans la pratique, une option bien peu envisagée réellement.
    “A ce niveau-là, il y a encore beaucoup de pain sur la planche pour les régions. Si c’est pour avoir la maison de ses rêves, le Belge est prêt sans trop de difficultés, et souvent en utilisant son véhicule de société, à faire quelques kilomètres en plus pour se rendre à son travail." Isabelle Vermeir

    Les chiffres parlent pour eux : à peine 7,5% des gens déménagent en raison de facteurs environnementaux tels que par exemple se rapprocher de son lieu de travail. Et 6,1% vendent leur maison pour acheter plus petit ou au contraire plus grand. Pour 4,6% seulement, il s’agit de la vente d’un bien reçu en héritage.

    D’abord se débrouiller seuls

    Les Belges ne sont pas enclins à vendre rapidement leur bien. Mais quand ils doivent vendre, six Belges sur dix essaient d’abord de se débrouiller seuls.
    “Aux Pays-Bas, ils ne connaissent pas ce phénomène et s’adressent immédiatement à un agent immobilier ; en Belgique, c’est monnaie courante. Mais nous voyons en même temps que vendre un bien est devenu si complexe que de plus en plus de gens font appel à un agent. Quatre Belges sur dix ont recouru à un agent immobilier depuis le début de l’année 2015 contre à peine deux sur dix il y a quinze ans.” Isabelle Vermeir

    Soulignons également que si après trois mois la maison est toujours à vendre, 31% s’adressent à un agent immobilier après avoir essayé eux-mêmes. Et 34% d’entre eux font de même si la vente n’a pas été conclue dans les six mois. En moyenne, une habitation reste à vendre pendant 14 semaines dans notre pays. Souvent, il faut compter sept à huit visites avant de conclure une vente.

     

     

  • Revenus cadastraux mercredi 20 mai 2015

    'Pourquoi ne pas instaurer un guichet central permettant aux agents immobiliers de notifier les anomalies ?'

    En jetant récemment sur la table l'idée d'une éventuelle réévaluation du revenu cadastral (RC), le gouvernement a fait preuve de cran. Mais les discussions semblent retomber aussi vite qu'elles ont démarré, estime Isabelle Vermeir, porte-parole de Century 21 Benelux.

    Dommage, car les agents immobiliers accueillent chaque semaine de jeunes couples à la recherche d'une habitation modeste avec un faible RC pour bénéficier d'une réduction des droits d'enregistrement. Jusqu'au moment où, frustrés, ils constatent que le système est complètement bancal. C'est pourquoi de nombreux agents immobiliers, dans notre pays, souhaitent participer à la réévaluation du RC. Les guichets sont peut-être de l'histoire ancienne, mais si le gouvernement mettait en place un guichet central, les agents immobiliers pourraient au moins notifier les autorités des distorsions qu'ils rencontrent chaque jour.

    Il suffit de mentionner le revenu cadastral aux jeunes couples à la recherche d'un logement pour voir leur visage se décomposer, trois fois sur quatre, dans les secondes qui suivent. Mais si vous leur dites que vous avez un bien intéressant, répertorié comme logement modeste, à leur proposer, leur visage s'illumine à nouveau. Rien d'étonnant, en effet, car une habitation avec un RC inférieur à 745 euros est considérée comme un logement modeste et peut être vendue avec des droits d'enregistrement de seulement 5%. En revanche, si le RC est supérieur à 745 euros, les futurs acquéreurs devront verser des droits d'enregistrement deux fois plus élevés, soit 10%. Tout tourne donc autour de ces 5%. Pour beaucoup, ces 5% motivent la décision d'acheter un bien ou de ne pas l'acheter. Parfois, nous rencontrons des jeunes qui nous demandent littéralement si nous avons à la vente des logements considérés comme modestes. Logique, car emprunter le montant total est devenu impossible, et donc pour beaucoup, quelques milliers d'euros en plus ou moins peuvent faire la différence.

    Mais n'est-il pas aberrant de constater qu'il s'agit d'un jackpot ? Que le revenu cadastral d'un petit appartement est parfois plus élevé que celui d'une magnifique villa ? Nous constatons en tout cas tous les jours que cela provoque bien des frustrations chez les acquéreurs. Pourtant, le RC est le chiffre que l'administration fiscale utilise pour évaluer la valeur d'un bien immobilier et l'impôt dû sur ce bien. Mais, cette administration a fixé les RC pour tous les logements de notre pays en 1979, et, depuis, rien n'a changé. Avec toutes les conséquences que cela suppose.
    Aujourd'hui, nous constatons que le revenu cadastral d'un logement sur quatre, environ, ne correspond pas à la réalité. Il est même arrivé plus d'une fois que deux appartements identiques (même surface, même quartier, même finition) soient affichés dans notre vitrine avec des RC complètement différents.

    Le débat lancé cette semaine a confirmé cette injustice. Néanmoins, après avoir abordé le sujet, il a été décidé qu'une modification du RC serait un travail titanesque pour lequel aucun budget ni aucun moyen opérationnel ne sont prévus. Que ce travail serait trop complexe et qu'une refonte du système serait beaucoup trop coûteuse. Voire pire : que cela reviendrait à ouvrir une boîte de Pandore et qu'il vaut donc mieux la laisser fermée. Mieux vaut en rire qu'en pleurer !

    En tant que principal groupe immobilier du pays, nous avons toutefois une autre proposition à faire: pourquoi ne pas instaurer un guichet central permettant à tous les agents immobiliers de notifier les anomalies rencontrées ? Transmettez-nous une liste concise assortie de paramètres bien définis que nous pouvons utiliser pour évaluer les biens visités. L'objectif n'est pas de nous donner plus de travail, mais le temps que nous passions à vendre, en tant qu'agent immobilier, sans nous préoccuper de ce qui se passe autour de nous, est révolu. Il nous incombe d'aider les jeunes couples à la recherche d'une habitation modeste, d'une habitation réellement modeste qui bénéficie d'une réelle réduction des droits d'enregistrement.
    Soyez-en sûr, le Belge sera ouvert à une réévaluation du RC si cela peut permettre à sa fille ou à son fils chéri d'acquérir plus facilement un logement. Par ailleurs, nous savons que de nombreuses villes et communes ont déjà confirmé qu'elles diminueraient proportionnellement leurs impôts en cas d'augmentation du RC. L'un compensant l'autre, les propriétaires ne sentiront pas la différence ou à peine dans leur portefeuille. Mais de nombreux jeunes pourront acquérir plus facilement leur propre bien. Et là, les pouvoirs publics ont un rôle à jouer pour faciliter la vie de leurs concitoyens. Vous ne pensez pas ?
     

     

  • Acheter un bien, un pari presque impossible pour les jeunes sans l’aide financière des parents vendredi 24 avril 2015

    Selon les statistiques annuelles du SPF Economie, le Belge considère plus que jamais l’immobilier comme un bon placement

    Les statistiques annuelles publiées aujourd’hui par le Service Public Fédéral Economie confirment que le marché de l’immobilier s’en est bien sorti en 2014 au vu de la crise financière et de l’incertitude juridique. CENTURY 21 Benelux prévoit qu’en 2015, le Belge investira encore plus consciemment dans l’immobilier, d’autant plus que les comptes épargne ne rapportent presque plus rien. Toutefois, le plus grand groupe immobilier national constate depuis l’année dernière qu’il est devenu presque impossible pour les jeunes d’acquérir un bien sans l’aide financière de leurs parents, notamment parce que les banques n’hésitent pas à refuser des prêts hypothécaires à des jeunes de 20 ou 30 ans s’ils ne disposent pas d’un bon capital d’entrée. C’est ce qu’a révélé une enquête interne du groupe, qui  souligne que la famille intervient à concurrence d’environ 15 à 25% du montant total de la transaction.

    Selon les statistiques annuelles du SPF Economie, le marché belge de l’immobilier a bien résisté en 2014. Les prix montrent que les maisons familiales (+1,1%), les appartements (+0,8%) et les villas (+0,6%) ont enregistré une légère hausse par rapport à 2013, tout comme les terrains à bâtir (+4,8%). Cette augmentation est constatée principalement en Flandre alors qu’en Wallonie, les prix se sont stabilisés ou ont reculé.

    Isabelle Vermeir, porte-parole du groupe, explique : “Les taux d’intérêt en baisse ont permis à l’immobilier de réaliser de beaux chiffres en général en 2014. Nous remarquons que les habitations compactes, les appartements et les studios ont le vent en poupe auprès des acheteurs tandis que les grandes habitations spacieuses et les villas se portent un peu moins bien. Et cela se ressent naturellement aussi dans certaines régions au niveau du prix. A cet égard, de plus en plus d’acquéreurs considèrent le coût total du bien et tiennent compte désormais aussi des frais liés au logement, outre le montant de l’achat. Les acheteurs ne prennent donc plus uniquement en considération les mensualités mais également d’autres paramètres, tels que par exemple la facture énergétique. Par conséquent, une habitation dotée d’un bon score énergétique a toutes les chances de séduire.”

    Vu que les comptes épargne rapportent peu, les Belges considèrent plus que jamais l’immobilier comme un bon placement. De ce fait, les acheteurs sont beaucoup plus critiques qu’avant. “Les gens en veulent plus pour leur argent ; ils pèsent le pour et le contre et comparent minutieusement les différentes offres. Tous les aspects doivent être attrayants et plaire. Et dès que c’est le cas, ils ne discutent plus, et la transaction peut avoir lieu”, ajoute Isabelle Vermeir. 

    Quelque 25 000 euros de chaque côté

    Si aucune mesure politique inattendue n’est prise et si les taux demeurent bas, CENTURY 21 Benelux prévoit une stabilisation du marché de l’immobilier en Belgique en 2015. En revanche, le groupe immobilier assiste depuis un petit temps déjà à une tendance alarmante : les jeunes sont de plus en plus exclus de ce marché. Il ressort d’une enquête interne que de nombreuses transactions menées par des jeunes n’aboutiraient pas sans l’aide financière de leurs parents ou proches. En moyenne, quelque 15 à 25% du montant total de l’acquisition sont ‘sponsorisés’ par des proches, constate CENTURY 21 Benelux.

    “Le coup de pouce des parents devient un facteur incontournable, dans la plupart des régions, pour les futurs jeunes propriétaires”, souligne Isabelle Vermeir. Au cours de ces dernières années, de nombreux jeunes de 20 à 30 ans se sont vu refuser leur prêt hypothécaire. Un jeune de 25 ans doit disposer en moyenne d’un apport sur fonds propres de 50 000 euros, et pour un trentenaire, les banques osent même aller jusqu’à exiger un montant de 70 000 euros. “Les acheteurs potentiels doivent donc souvent disposer au préalable d’un capital de 20% du montant de la transaction, et cet argent est souvent donné ou prêté par les parents qui le prélèvent sur leur propre capital. Nous voyons de plus en plus souvent de jeunes couples qui reçoivent chacun de leur côté quelque 25 000 euros de leurs parents respectifs.”

    Cela signifie aussi que de plus en plus de jeunes doivent recevoir l’approbation de leurs parents avant d’acheter leur petit nid douillet. “Alors qu’avant les parents ne voyaient souvent la maison de leurs enfants qu’une fois la transaction terminée, nous constatons que les parents participent dorénavant activement à la chasse à la maison idéale. Ils sponsorisent le bien et veulent donc aussi avoir leur mot à dire. Parfois, cela donne lieu à de nombreuses discussions, mais le Belge est prêt à faire des sacrifices pour avoir son propre logement”, conclut Isabelle Vermeir.
     

     

  • CENTURY 21 Benelux réagit suite au Baromètre des notaires jeudi 9 avril 2015

    “Ce n’est pas le bonus logement, mais les strictes conditions d’octroi de crédit qui jouent des tours au marché de l’immobilier”

    Contrairement aux chiffres du Baromètre des notaires, qui ont été publiés aujourd’hui, CENTURY 21 Benelux constate un léger ralentissement du marché de l’immobilier. Une baisse de 1,58 pour cent par rapport à la même période de l’année passée a ainsi été enregistrée pour les logements en ce qui concerne le premier trimestre de 2015. Pour les appartements, il s’agit d’une baisse de 1,19 pour cent. Selon la plus grande entreprise de vente de biens immobiliers du pays, ce n’est pas la baisse du bonus logement, mais les strictes conditions d’octroi de crédit qui jouent des tours au marché belge de l’immobilier.

    CENTURY 21 Benelux, la plus grande entreprise de vente de biens immobiliers en Belgique, confirme la thèse du Baromètre des notaires selon laquelle le marché belge du logement ne s’est certainement pas effondré ces derniers mois. Sur la base des transactions réalisées ces derniers mois, le groupe immobilier s’attend toutefois pour les premiers mois de 2015 à un léger recul du nombre de transactions de maximum 10 pour cent. Les strictes conditions liées à l’octroi d’un crédit en sont la principale raison. Il n’a jamais été si difficile pour les jeunes ménages – sans soutien financier mais avec un revenu de base solide – d’obtenir un crédit logement.

    Isabelle Vermeir, porte-parole: “Aujourd’hui, un nombre croissant d’agents immobiliers ont acquis le réflexe d’envoyer d’abord les acquéreurs potentiels à la banque avant d’entamer les recherches pour trouver un logement. Par la force des choses, car le nombre de compromis devant être annulés en raison de la non-obtention d’un prêt, est considérable. Un exemple récent: un jeune couple qui avait lancé sa propre entreprise un peu plus d’un an plus tôt et qui avait un chiffre d’affaires solide à présenter, n’a pas obtenu de crédit logement pour une habitation pourtant modeste. Leur entreprise existait depuis moins de deux ans et donc même les prévisions positives du comptable n’importaient pas selon la banque.”

    La baisse du nombre de ventes se réduira toutefois dans le courant de 2015, ce qui fait que le ralentissement pour l’année entière ne dépassera très probablement pas 5 à 10 pour cent. En ce qui concerne les prix, le groupe immobilier constate, tout comme le Baromètre des notaires, une stabilisation à tous les niveaux.
     

     

  • L'agent immobilier voit ce que le banquier ne voit pas, et inversement vendredi 13 mars 2015

    Les jeunes ménages n'ont pratiquement jamais eu plus de difficultés à acquérir un logement qu'aujourd'hui. Ce phénomène n'est pas imputable à des prix immobiliers trop élevés, mais plutôt à de trop fortes attentes. Cela tient parfois aux acheteurs qui veulent d'emblée le logis parfait. Mais plus souvent aux banques qui, depuis peu, exigent tellement que même un diplôme, un emploi et un livret d'épargne ne sont plus une garantie d'obtenir un prêt.

    Pour contrer cette tendance - ce qui s'avère indispensable --, il est temps que les banquiers et les agents immobiliers se renforcent mutuellement, car l'un voit ce que l'autre ne voit pas. Et inversement.
    Peu de choses ont changé depuis vingt ans : à l'époque, acheter un logement était déjà l'investissement le plus lourd d'une vie. Un ménage type consacrait en moyenne 55.600 euros pour s'offrir un toit. Aujourd'hui, le budget tourne autour de 210.000 euros. Les salaires ont à peu près augmenté au même rythme. Une différence existentielle se dessine cependant par rapport au passé.
    Les jeunes ménages n'ont pratiquement jamais eu plus de difficultés à acquérir un logement qu'aujourd'hui.

    Conclure un crédit hypothécaire auprès d'une banque était alors un jeu d'enfant. Il était même envisageable d'emprunter à 110 pour cent ou de négocier des prêts de plus de 25 ans. En 2015, force est de constater que la situation a changé du tout au tout. Notamment parce que la banque exige en moyenne 20 pour cent d'apport personnel. En d'autres mots, un jeune ménage doit disposer de 50.000 euros pour pouvoir acheter un logement de 250.000 euros. En y ajoutant 10 pour cent de droits d'enregistrement, une personne de vingt ou trente ans doit même avoir 75.000 euros devant elle pour envisager de s'établir.

    Réflexe conditionné
    Cela peut sembler paradoxal à une époque que les experts qualifient d'idéale pour conclure un crédit hypothécaire. Mais quel est l'intérêt de taux d'intérêt historiquement bas si obtenir un prêt ne semble réservé qu'à une élite restreinte ? Il y a vingt ans, on empruntait certes à 8 ou 9 pour cent. Mais diplôme ou pas, contrat à durée indéterminée ou pas, épargne ou pas, on obtenait au moins un prêt pour acquérir une habitation moyenne.

    Aujourd'hui, de plus en plus d'agents immobiliers ont le réflexe conditionné d'aiguiller les acheteurs potentiels vers leur banque avant de se lancer dans leurs recherches. Ils y sont obligés, au vu du nombre de compromis rendus caducs faute d'obtention d'un prêt. Un exemple vécu la semaine passée : un jeune médecin qui travaille en milieu hospitalier, qui perçoit des revenus nets supérieurs à la moyenne et qui dispose, en outre, d'une épargne s'est vu refuser un crédit par la banque. Raison invoquée : il était encore en période d'essai et n'avait donc pas, selon la banque, d'emploi stable, même après 7 ans d'études.

    Un exemple similaire, il y a une semaine aussi : un jeune couple qui a lancé son entreprise il y a un peu plus d'un an et qui peut déjà présenter un chiffre d'affaires encourageant n'a pas obtenu de crédit pour une habitation modeste. Leur entreprise a moins de deux ans et même le pronostic positif du comptable n'y a rien fait. Fin de l'épisode.

    Le rêve d'un "chez soi"
    La faute n'incombe pas aux prix immobiliers dans notre pays. Même la Banque Nationale a récemment dû l'admettre. Mais l'employé de banque qui connaissait jadis personnellement ses voisins et pouvait ainsi évaluer leur profil est probablement en voie de disparition. Les procédures et les règles règnent aujourd'hui en maîtres. Cette approche assure l'objectivité des critères d'octroi d'un crédit, mais donne aussi une image abstraite des acheteurs potentiels.
    Ne blâmons pas en bloc le secteur bancaire. Son approche prudente a sauvegardé notre marché immobilier de bien des périls. Mais si une infirmière en chef ou un ingénieur civil qui disposent d'une épargne, mais pas d'un contrat de travail stable, sont exclus du système, il est temps que les agents immobiliers sortent du bois. S'ils ont une force, c'est bien celle de compléter le savoir-faire théorique des banques par la pratique. Ils n'ont pas leur pareil pour évaluer l'acheteur potentiel et parachever l'image que l'on s'en fait. Voilà la seule manière d'éviter l'évaporation du rêve d'un "chez soi".

     

  • L’OFFRE SUR LE MARCHE IMMOBILIER EST EN BAISSE mercredi 28 janvier 2015

    CENTURY 21 BENELUX CONSTATE QUE LE BELGE GARDE UNE BRIQUE DANS LE VENTRE, MÊME SI L’OFFRE SUR LE MARCHE IMMOBILIER EST EN BAISSE

     

    Les acheteurs potentiels l’auront probablement remarqué: il y a moins d’habitations, d’appartements et de terrains à vendre. Et cette tendance se confirme sur le marché de la location. Telles sont les conclusions que tire l’organisation immobilière CENTURY 21 Benelux dans son analyse de ses chiffres annuels. En 2014, notre pays comptait quelque 9 pour cent en moins de biens à vendre par rapport à l’année précédente tandis que le marché de la location enregistrait une régression de près de 6 pour cent. “Les incertitudes entourant la fiscalité, la conjoncture économique et la situation politique ont contribué à renforcer le marasme immobilier des vendeurs potentiels”, précise l’organisation immobilière leader de notre pays.

    Mais le Belge a une brique dans le ventre et continue à acheter même si l’offre de biens mis en vente s’est restreinte. Les résultats annuels de CENTURY 21 Benelux soulignent effectivement cette baisse de l’offre en Belgique : en 2014, le nombre de maisons, d’appartements et de terrains à bâtir à vendre a diminué de 9,1 pour cent en moyenne par rapport à 2013. La Flandre a enregistré le plus important recul avec 14,1 pour cent de biens en moins. A Bruxelles, l’offre a baissé de 7,6 pour cent contre 4,2 pour cent en Wallonie.

    En dépit de cette restriction de l’offre, le Belge continue à s’évertuer à acheter sa propre maison. Le nombre de biens vendus n’a guère diminué malgré la piètre conjoncture économique. En Belgique, CENTURY 21 Benelux a enregistré l’année dernière à peine 2,9 pour cent de transactions en moins que l’année précédente. Le rush sur les primes Habitation au cours des derniers mois de 2014 y est pour beaucoup. Toutefois, cette faible diminution demeure surprenante, d’autant plus au regard notamment de l’analyse du SPF Economie qui, d’un point de vue général, soulignait un niveau historiquement bas au cours du premier semestre de 2014.

    Attendre

    “Rien n’est plus préjudiciable pour le marché immobilier que l’incertitude”, observe Isabelle Vermeir, porte-parole de CENTURY 21 Benelux. “La conjoncture économique, y compris les incertitudes politiques de l’année dernière, explique l’attentisme de nombreux vendeurs potentiels.”

    Les vendeurs préfèrent attendre le “bon moment” pour mettre leur bien en vente plutôt que de risquer de devoir diminuer leur prix de vente. CENTURY 21 Benelux a également constaté une augmentation moyenne des prix de vente dans notre pays de 3,1 pour cent par rapport à 2013, et ce n’est pas un hasard. Bruxelles a enregistré la hausse la plus importante, à savoir 14,8 pour cent contre 2,3 pour cent en Flandre. Seule la Wallonie a vu ses prix légèrement fléchir de 0,6 pour cent.

    Négocier le loyer

    Les bailleurs potentiels, eux aussi, assistent à une diminution de l’offre. En Belgique, près de 5,9 pour cent de biens en moins ont été proposés à la location. La baisse la plus importante a été constatée à Bruxelles (-16,3%), suivie par la Flandre (-5,8) et la Wallonie (-1,4).

    Soulignons que non seulement l’offre a diminué l’année dernière, mais également les prix sur le marché de la location privée. Cela s’explique principalement par le fait que les bailleurs osent de plus en plus faire une offre inférieure au loyer affiché. “Nous voyons que de plus en plus de locataires potentiels essaient, comme les acheteurs, de négocier leur loyer en vue de faire baisser le prix par rapport au prix initialement demandé”, poursuit la porte-parole, Isabelle Vermeir. “Si le propriétaire a un bon contact avec le locataire potentiel, il est possible qu’il accepte de négocier le prix du loyer. Notamment par peur de ne pas être payé ou que leur bien soit endommagé pendant la location.”

    Les bailleurs potentiels ont vu le prix des loyers diminué de 5,9 pour cent en 2014 par rapport à 2013. Cette diminution a été la plus forte en Flandre (-10%) et à Bruxelles (-7,2%). La Wallonie, quant à elle, n’a pas vraiment enregistré de fluctuation (0,8%).

     

  • LA HAUSSE DES TAUX D’INTERÊTS MENACE LES ACHATS IMMOBILIERS EN 2015 PAS LA BAISSE DU BONUS LOGEMENT vendredi 28 novembre 2014

    Travailler jusqu’à 67 ans ? Alors il faut pouvoir emprunter sur 30 ans

     

    Ce n’est pas la baisse du bonus logement qui menace le marché belge du logement en 2015, mais bien l’augmentation des taux d’intérêts qui sont historiquement faibles depuis un petit temps déjà. C’est la conclusion que tire CENTURY 21 Benelux qui espère avec raison que la “manie du bonus logement ” va disparaître en Flandre et surtout qu’elle ne va pas se propager à la Wallonie et à Bruxelles. Selon le plus grand acteur immobilier du pays, en 2015, il faudra surveiller toute hausse éventuelle des taux d’intérêts. “Le cas échéant, les banques devront à nouveau oser envisager de rallonger la durée des crédits hypothécaires.”

     

    En Flandre, les discussions en matière de logement portent depuis un certain temps déjà uniquement sur le bonus logement. Mais selon CENTURY  21 Benelux, en 2015, il faudra surtout surveiller toute hausse éventuelle des taux d’intérêts. “Les taux sont historiquement bas depuis un certain temps déjà, et il semble difficile d’envisager une baisse supplémentaire éventuelle”, explique Mathieu Verwilghen de CENTURY 21 Benelux. “En cas de hausse, il est plus que probable que celle-ci sera progressive. Néanmoins, cette hausse aura des répercussions importantes.”

    Prenons un exemple concret : en cas de diminution du bonus logement, un couple moyen en Flandre perdrait un bonus mensuel de maximum 100 euros. Mais une augmentation du taux d’intérêts de 1% entraînerait une augmentation de la charge d’emprunt de 10%, ce qui représenterait vite un montant bien supérieur aux 100 euros par mois dans le cas du bonus logement.

     

    Emprunter sur 30 ou 35 ans

     

    Mathieu Verwilghen estime que les discussions en 2015 ne doivent plus porter sur “les primes et les bonus au logement” mais sur des mesures associées à une éventuelle hausse des taux d’intérêts. “Notre pays a une tradition stricte d’octroi de crédits, ce qui a heureusement permis de préserver notre marché immobilier. Mais l’année dernière, le couperet est tombé : l’apport personnel obligatoire est passé de 57 000 euros en 2012 à 65 000 euros, voire plus, en 2014, sans oublier les durées des emprunts hypothécaires qui ont été sérieusement raccourcies.”

    Les grandes sociétés immobilières de notre pays souhaitent particulièrement aborder ce point. “Le blocage des crédits sur 30 ou 35 ans n’est pas une bonne affaire car cela entraîne l’exclusion de bon nombre de personnes. Si les taux d’intérêts augmentent en 2015, il faut pouvoir à nouveau envisager ce type d’emprunt. Notamment pour les jeunes. Si l’on estime qu’ils sont suffisamment alertes pour travailler jusqu’à 67 ans, il faut pouvoir envisager de leur permettre d’emprunter sur une durée plus longue.”

               

    La folie du bonus logement

     

    CENTURY 21 Benelux ne prévoit aucun ralentissement du marché immobilier en 2015. “De manière générale, nous prévoyons une stabilisation générale pour l’année à venir. Sauf bien entendu si les taux augmentent.” Au cours des derniers mois, nous avons déjà assisté à une recrudescence des transactions en Flandre. “Grâce à la folie du bonus logement qui a déferlé sur la Flandre. Mais il faut que cela cesse ”, ajoute Mathieu Verwilghen. En plein boum du bonus logement, en septembre et octobre, CENTURY 21 a enregistré une hausse du nombre de transactions en Flandre de 10% par rapport à la même période en 2013. Les prix en Flandre sont par contre restés stables (- 0,38%).

     

    En Wallonie et à Bruxelles, où la mode du bonus logement n’est pas encore en vogue pour l’instant, la situation était complètement différente. En Wallonie, le nombre de transactions enregistrées en septembre et en octobre a diminué de 10% par rapport à la même période en 2013. A Bruxelles, nous avons même assisté à un recul de 25%. Soulignons toutefois que les prix, par contre, ont suivi la tendance inverse avec des augmentations de 5,5% en Wallonie et de 38% à Bruxelles.

     

    CENTURY 21 Benelux conseille aux futurs acheteurs de ne pas tenir compte du bonus logement lors de l’achat d’un logement “En Wallonie et à Bruxelles, les gens en tiennent moins compte, tant les acheteurs que les banques. Mais en Flandre, tout le monde est convaincu qu’il est impossible d’acheter une habitation sans bonus logement “attrayant”. Or il est temps de revenir à la raison. En effet, ceux pour lesquels le bonus, à savoir la réduction d’impôts, est essentiel dans le cadre d’un plan de remboursement d’un logement réalise un achat financièrement trop conséquent et risque de se retrouver sur le fil du rasoir.”

     

  • Enquête internationale CENTURY 21 BENELUX : Que peut-on acheter pour 250 000 euros dans le monde ? mardi 23 septembre 2014

    L’acquéreur belge en a encore pour son argent

    Comme chaque année, CENTURY 21 BENELUX a mené une enquête à l’échelle internationale pour déterminer quel type de bien il était possible d’acheter pour 250 000 euros. Il en ressort que notre pays, par rapport à ses pays voisins, se classe relativement bien en termes de rapport qualité/prix : pour 250 000 euros, l’acquéreur belge en a encore pour son argent. “Le problème du marché belge ne se situe pas au niveau de la qualité du logement”, explique Geoffroy de Wilde, directeur-général de CENTURY 21 BENELUX. “Mais bien au niveau des conditions d’octroi des crédits, plus strictes, et de la régression du pouvoir d’achat qui rend les logements de moins en moins abordables.”

    Chez nous, le prix moyen d’une habitation traditionnelle avoisinait au cours des six derniers mois les 195 000 euros, soit quasiment le même prix que l’année dernière à pareille époque. Les personnes disposant d’un budget de 250 000 euros peuvent donc trouver, en 2014, une habitation relativement convenable. Même si pour ce prix, il faudra toujours faire des concessions, que ce soit au niveau de la situation géographique du bien, de sa surface ou de son niveau de finition. Par exemple, une maison bien située vendue au prix de 250 000 euros nécessitera souvent quelques travaux de “rafraîchissement” tandis qu’une maison “prête à l’emploi” aura souvent une surface totale habitable moins importante. Généralement, prix et qualité sont proportionnels, d’autant plus si l’on compare la situation avec celle des pays voisins.

    C’est un des premiers éléments qui ressortent de l’enquête internationale de CENTURY 21 BENELUX. Si l’on s’intéresse ensuite à la réalité du terrain dans notre pays, on découvre qu’à Malines pour 250 000 euros, on peut s’offrir une belle maison de rangée rénovée d’une surface de 141m2 en périphérie. D’après les normes belges, l’habitation est plutôt “compacte” que grande, mais il n’y a pas de travaux à prévoir, et elle se situe idéalement au centre de la Flandre. A Louvain, à titre de comparaison, pour le même prix, on trouve une maison unifamiliale de 150 m² à rénover mais seule sur son terrain.

    De l’autre côté de la frontière linguistique, il est souvent possible de trouver un peu plus pour 250 000 euros. D’autant plus si vous vous éloignez de la frontière linguistique. Dans les environs de Jodoigne, située sur la frontière linguistique avec la Flandre, vous trouverez une belle maison familiale soigneusement parachevée, avec un garage, un grand jardin, un étang, une piscine et même des panneaux solaires. A Dinant, pour ce prix-là, vous pourrez acquérir une charmante maison de ville d’une surface de 366 m2 offrant de nombreuses possibilités, telles que par exemple l’exploitation d’un B&B. Ou bien une charmante villa d’une surface de 186 m2, avec cinq chambres et vue sur les champs.

    Un studio de 30m2 à Londres

    Par rapport à chez nous, les futurs acquéreurs dans nos pays voisins doivent souvent se contenter de moins pour le même prix. Et cela est d’autant plus vrai dans les  régions plus urbaines. A Ormesson  Sur Marne, près de Paris, pour 250 000 euros, il est possible de trouver une habitation sans mitoyenneté de 56 m2, avec deux chambres, à rénover. Pour le même montant, vous trouverez à Londres, un studio de 30m2 et à Liverpool une vieillie maison semi-mitoyenne de 100 m2 avec trois chambres.

    Un peu plus loin, l’on s’aperçoit que le tableau est très varié. A Pékin, pour 250 000 euros, vous aurez un petit studio de 40 m2, assorti toutefois du service hôtel. A Mexico, vous pourrez jouir d’une grande habitation de 250 m2 avec trois chambres dans un quartier résidentiel, trois garages et un jardin de 220 m2. Une ville comme Prague vous offrira une maison familiale de 154 m2 avec cinq chambres et un lac privé.

    Un rapport qualité/prix correct

    L’enquête prouve, selon Geoffroy de Wilde, directeur de CENTURY 21 BENELUX, que l’acquéreur belge en a encore et toujours pour son argent lorsqu’il achète un logement. “A l’échelle mondiale, nous ne sommes pas les seuls, mais, dans nos contrées, cela devient de plus en plus rare”, précise Geoffroy de Wilde. “Pour maintenir ce bon rapport qualité/prix, il est primordial que les pouvoirs publics continuent à miser sur l’acquisition d’un bien. Le Belge achète encore et toujours un logement à titre d’investissement à long terme et non pas vraiment à titre de spéculation. Cela se traduit d’ailleurs encore toujours jusqu’à présent dans la qualité  de l’offre du marché, tant au niveau des biens proposés à la vente qu’au niveau de la surface de ces biens.”

    Ceux qui se plaignent du marché de l’immobilier chez nous le font, selon le directeur de CENTURY 21 BENELUX, non pas en raison de ce qui est proposé pour la somme demandée mais plutôt en raison de l’importante pression qui survient au moment de l’achat. “Les conditions de crédit sont devenues plus strictes, l’apport personnel joue un rôle plus important, sans oublier les droits d’enregistrement qui sont chez nous les plus élevés d’Europe. Acquérir un bien immobilier ne va plus de soi. Il ne nous reste plus qu’à intimer les pouvoirs publics à oser prendre les mesures qui s’imposent. Et pour commencer, à diminuer le taux des droits d’enregistrement.”

    Pour de plus amples informations et demandes d’interview

    Sybille Colin
    Century 21 Benelux
    0476/66 62 77 - sybille.colin@century21.be

    Jeroen Wils
    Bereal (filiale de Bepublic, spécialisée dans la communication immobilière)
    0475/30 75 06 - jeroen@bereal.be

    Vous trouverez ci-joint (annexe 2) les habitations sélectionnées, y compris leurs caractéristiques et plusieurs photos. Veuillez nous contacter si vous souhaitez recevoir ces photos avec une plus haute résolution. 

     

  • CENTURY 21 Benelux annonce une restructuration destinée à renforcer son leadership vendredi 29 août 2014

    Un nouveau directeur général
    pour élargir l’offre de services des agents immobiliers

    CENTURY 21 Benelux annonce la plus grande restructuration du groupe immobilier depuis sa création dans notre pays en 1995. Le leader belge du marché de l'immobilier résidentiel, qui a été repris par la société d'investissement Avana Capital Investment, souhaite renforcer considérablement son assise en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. "Le marché belge est prêt pour un changement", a déclaré le nouveau patron du groupe, Geoffroy de Wilde. "Le consommateur immobilier ne se contente plus d'acheter ou de vendre un bien par le biais de son agent."

    Après avoir été le CEO de CENTURY 21 Benelux pendant près de 20 ans, Mathieu Verwilghen, fondateur de l’entreprise, passe le flambeau à Geoffroy de Wilde, administrateur délégué de la société d'investissement Avana Capital Investment. Verwilghen a fait du groupe le leader du marché belge avec 190 agences, une offre permanente de plus de 8000 biens, et 46 millions d'euros de chiffre d'affaires. Pour garantir une transition fluide, l'ancien CEO restera actif au sein du groupe pendant les années à venir, en tant que directeur du développement et de la formation.

    Le nouveau patron du groupe immobilier, Geoffroy de Wilde, souhaite garantir la pérennité de l’entreprise, mais identifie une série de nouveaux défis. "Des éléments de plus en plus nombreux viennent se greffer sur l'achat d'un bien immobilier, qu'ils soient d'ordre purement pratique ou juridique", explique-t-il. "Le marché belge est donc prêt aujourd’hui pour un élargissement des services fournis par nos agents. Aujourd'hui, on ne les consulte plus uniquement pour acheter ou vendre un bien; on leur demande de plus en plus des conseils et un accompagnement dans de nombreux autres domaines."

     

    En concertation avec son prédécesseur, Geoffroy de Wilde se prépare donc à un élargissement des activités en Belgique. Par ailleurs, le groupe prévoit à terme d'ouvrir une dizaine de nouvelles agences au Luxembourg, avant de poursuivre son expansion aux Pays-Bas.

    Supprimer le bonus logement (ou l'avantage fiscal lié aux emprunts hypothécaires)?

    Dans la foulée de ce renforcement, le groupe souhaite également jouer la carte du professionnalisme . Il faudra par exemple pouvoir répondre aux défis posés par une législation de plus en plus complexe, qui commence à différer considérablement entre la Flandre, la Wallonie et Bruxelles. La mise en place de plusieurs nouveaux concepts constitue un défi au moins aussi important. Des partenariats seront ainsi mis en place afin de permettre à l'acheteur immobilier d'accéder à une offre de services de plus en plus étoffée. Concrètement, en plus de l'achat immobilier proprement dit, l’agent immobilier pourra à travers des partenaires offrir des services de déménagement, des travaux de peinture, etc.

    Le groupe a l'intention de tester d'autres idées innovantes, y compris sur le plan politique. Le leader du marché est par exemple partisan d'une suppression intégrale de la déductibilité des crédits hypothécaires, moyennant adaptation des droits d’enregistrement. "Dans l'état actuel des choses, l'achat d'un bien est encore sanctionné fiscalement dans les années à venir sous la forme de droits d'enregistrement très élevés, qui ne sont que partiellement compensés fiscalement que bien plus tard. Si les pouvoirs publics veulent favoriser le logement abordable, ils doivent avant tout s’assurer que le coût fiscal de l’achat reste raisonnable", commente Mathieu Verwilghen, CEO sortant du groupe immobilier.

    Plus de transactions

    Selon CENTURY 21, l'acheteur immobilier est plus que jamais en quête de certitudes et d'encadrement professionnel, deux préoccupations que reflètent d'ailleurs les chiffres de ventes du groupe. Ainsi, au cours du premier trimestre 2014, les agents immobiliers CENTURY 21 ont vendu 1,9% de biens en plus que durant la même période de l’année passée. Cette performance est d'autant plus remarquable que les chiffres du SPF Économie parus voici quelques semaines attestent d'une baisse générale du nombre de transactions (-9,5%) sur la même période.

    En outre, durant la première moitié de 2014, le groupe a vu les prix des maisons en Flandre augmenter de 2,19% et celui des appartements diminuer de 3,35%. Si la chute du prix des appartements est restée plus modérée en Wallonie (-1,37%), les prix des maisons ont eux aussi suivi une tendance baissière (-1,29%). A Bruxelles, le prix des appartements a baissé de 4,62%, tandis que celui des maisons augmentait de 3,58%.

    Premier réseau immobilier dans le monde, CENTURY 21 fédère près de 6900 agences dans 75 pays. CENTURY 21 est également leader sur le marché belge. Actif en Belgique depuis 1995, le groupe y dénombre 190 agences et peut compter sur plus de 800 collaborateurs dans le Benelux.

     

  • LES CINQ FACTEURS QUI INFLUENCENT LE MARCHÉ ET LES PRIX DE L'IMMOBILIER lundi 5 mai 2014

    Le SPF Economie a récemment fait savoir que les prix de l'immobilier ont augmenté en 2013. On peut s'interroger quant aux causes de cette augmentation. Quels sont les facteurs qui influent le plus sur le prix de l'immobilier? Et quels sont leurs éventuels effets secondaires? CENTURY 21, le réseau d'agences immobilières n°1 en Belgique et dans le monde, a radiographié le marché belge et a identifié les cinq facteurs qui exercent la plus grande influence sur le marché et les prix de l'immobilier.

    À l'instar de tous les autres produits et services, l'immobilier se caractérise par des évolutions cycliques. Ces cycles se subdivisent en plusieurs phases. Tout débute par un pic, au cours duquel tant les prix que le nombre de transactions augmentent. Dans la seconde phase, une correction intervient, avec à la clé une baisse du nombre de transactions. En revanche, les prix continuent à augmenter. La troisième phase est celle de la baisse, tant du nombre de transactions que des prix. La quatrième et dernière phase se caractérise par un rétablissement: les prix baissent encore légèrement, mais le volume de transactions augmente. Lorsqu'on applique ce schéma cyclique au marché immobilier belge, on découvre que ce dernier présente quelques caractéristiques très spécifiques. Ainsi, depuis 2009, le nombre de transactions est stable et les prix évoluent modérément. En 2013, la hausse des prix peut être qualifiée de modérée, puisqu'elle est très légèrement supérieure à l'inflation. “Pour l'instant, il n'est pas possible de rattacher clairement le marché belge à une de ces phases. Ce marché présente un comportement atypique qui, sur le long terme, peut être considéré comme stable", explique Mathieu Verwilghen, General Manager de Century 21 Benelux.

    En marge des facteurs économiques traditionnels tels que l'offre et la demande, d'autres paramètres influencent de manière significative le marché et les prix de l'immobilier. CENTURY 21 a soumis le marché belge à une analyse approfondie, dont ont été distillés les cinq facteurs qui influencent le plus les prix et le marché.

    1. La capacité d'emprunt

    La mesure dans laquelle les candidats acheteurs peuvent emprunter le capital requis est un facteur majeur. Il n'est donc pas étonnant que les taux d'intérêt influencent considérablement tant le marché que les prix de l'immobilier. Une (légère) hausse des taux aura par exemple pour effet d'empêcher les futurs propriétaires de consacrer à l'achat le montant qu'ils souhaitent, en les contraignant donc à revoir leurs ambitions à la baisse.

    Parallèlement aux taux d'intérêt en eux-mêmes, qui sont pour l'instant à un plancher historique, l'actuelle sévérité des institutions financières dans l'octroi des crédits a également une grande influence sur le marché. Du fait de cette sévérité – les grandes banques n’accordent dans la grande majorité des cas  que des crédits hypothécaires pour 80% du prix d'achat total aux primo accédants, candidats acheteurs jeunes ou célibataires, ce qui limite leur accès à la propriété immobilière, avec à la clé une raréfaction de la demande pour les biens dans la tranche de prix comprise entre 200.000 et 300.000 euros. Mathieu Verwilghen commente cette évolution: "Ce facteur a une autre conséquence importante: les candidats acheteurs qui possèdent bel et bien des moyens financiers requis disposent d'une plus grande marge de manœuvre lors de la négociation du prix."

    1. Les certificats énergétiques et le prix de l'énergie

    À l'heure actuelle, il ne suffit plus qu'une habitation soit agréable, elle doit aussi être sobre en énergie. Pour déterminer cette écoefficience, les pouvoirs publics ont instauré le certificat de performance énergétique (PEB), assorti d'un code couleur. Désormais, ce certificat est obligatoire lors de la vente d'un bien. Les conséquences en sont évidentes: les habitations dont la performance énergétique n'est pas bonne (orange et rouge) trouvent moins facilement acquéreur et voient donc leur prix baisser.

    Outre le coefficient PEB, les différentes législations et obligations en matière d'isolation et de rénovation influencent aussi le prix d'un bien immobilier. Là où l'on privilégiait jadis les vastes maisons et appartements, on préfère aujourd'hui des logements plus compacts. Les habitations passives ont le vent en poupe, à l'inverse des villas des années 60 – grandes et souvent mal isolées – qui rebutent les candidats acquéreurs en raison de la cherté des travaux de rénovation qu'elles requièrent. L'offre est suffisante, mais la demande est moindre, avec une possible baisse des prix à la clé.

    1. La confiance des consommateurs

    La confiance du citoyen dans l'avenir économique de notre pays joue aussi un rôle majeur. Lorsque cette confiance est faible, et ce pendant un laps de temps significatif, les acheteurs et les vendeurs potentiels adoptent une attitude attentiste. Après un regain d'optimisme constant depuis avril 2013, la confiance des consommateurs belges a reculé pour la première fois en mars 2014. Tout comme en avril 2014 où cette confiance a également légèrement baissé. “Une poursuite de l'érosion de la confiance peut induire à terme une prise de position très attentiste, qui aura pour effet de faire baisser les prix et le nombre de transactions", considère Mathieu Verwilghen. "Nous remarquons aussi que les événements internationaux ont un impact direct sur la confiance des consommateurs belges. Le meilleur exemple en est bien sûr la crise bancaire qui a frappé les États-Unis en 2007 et 2008. À l'époque, la majorité des consommateurs belges a adopté pendant plusieurs mois une attitude assez prudente."

    1. Le climat boursier

    Le marché immobilier est également influencé par le climat boursier. Lors des périodes de basse conjoncture boursière, les investisseurs privés se tournent traditionnellement vers l'immobilier comme placement alternatif. Ils investissent donc dans la brique. Ce comportement bénéficie essentiellement au marché des secondes résidences et de la location, la plupart de ces investisseurs privés achetant de petits immeubles à appartements ou des entités individuelles telles que les service-flats. La bourse ont toutefois repris depuis quelques mois, incitant ces investisseurs privés à ne plus s'intéresser exclusivement à l'immobilier. "Les investissements en bourse permettent une bonne répartition des risques", fait remarquer Mathieu Verwilghen. "Les autres paramètres qui entrent en ligne de compte sont les mesures fiscales, telles que le projet de taxation des revenus locatifs, ainsi que l'imposition croissante des secondes résidences. Cette taxation des revenus locatifs aurait un double effet: d'une part dissuader un certain nombre de propriétaires de proposer leur bien en location, et d'autre part détourner les investisseurs privés du marché de la location. Une offre moindre sur le marché de la location, davantage de biens proposés à la vente, et ce dans un contexte où de moins en moins de ménages peuvent espérer accéder à la propriété et doivent donc nécessairement se tourner vers la location… Les conséquences pourraient être graves!"

    1. L'économie et l'emploi

    L'économie et l'emploi constituent le cinquième facteur déterminant les prix immobiliers et influençant ce marché. Très logiquement, une conjoncture économique poussive et un recul de l'emploi induisent une augmentation du nombre de biens immobiliers proposés à la vente, assortie d'une diminution des prix et du nombre de candidats acheteurs. "Les derniers chiffres révèlent qu’en 2013, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 13% par rapport à 2012.Ce sont surtout les jeunes et les seniors qui sont touchés par le chômage, ce qui ne manque pas d'avoir des conséquences sur le marché immobilier. L'accès à la propriété de ces jeunes s'en trouvera singulièrement compliqué, tandis que les demandeurs d'emploi plus âgés pourraient être contraints de revendre leur habitation en raison des frais d'entretien élevés qui y sont liés", explique Mathieu Verwilghen.

    Ces cinq facteurs se conjuguent pour influencer les prix de l'immobilier en Belgique", conclut Mathieu Verwilghen. "On observe clairement l'impact de la sévérité des institutions financières, mais aussi du chômage et de la reprise boursière. Parmi les évolutions récentes, notons l'importance croissante des certificats énergétiques et leur impact significatif sur les prix. Néanmoins, il ne faut pas craindre une forte hausse ou baisse des prix dans l'immédiat. L'intérêt pour l'immobilier reste très élevé en Belgique et les prix ne sont pas exorbitants. Le marché immobilier progresse régulièrement d'année en année, en se caractérisant par un sain équilibre entre l'offre et la demande, tout en portant l'attention voulue au logement durable. Nous pouvons donc affirmer que le marché belge de l'immobilier évolue sainement depuis de nombreuses années, et qu'il devrait poursuivre sur cette lancée à l'avenir.

     

  • DÉMÉNAGER SANS STRESS ? LES CINQ RÈGLES D'OR DE CENTURY 21 mardi 8 avril 2014

    Si vous achetez ou vendez une habitation, vous n'y échapperez pas : le déménagement. Stress et soucis incontournables ? Pas nécessairement ! CENTURY 21, le numéro 1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, vous guide sur la route qui même à votre nouveau ‘chez-vous’. Pour que votre déménagement soit un long fleuve tranquille, suivez ces cinq règles d’or.

    Déménager, c’est bien plus qu’emballer rapidement ses affaires personnelles pour les déballer ailleurs. Cela demande beaucoup de travail, d’organisation ainsi qu'une certaine adaptation aux changements qu'impliquent un nouveau logement et un autre environnement de vie. CENTURY 21 a sondé ses agents immobiliers et a regroupé toutes leurs recommandations sous la forme de 5 règles d'or, afin que votre déménagement se déroule sans la moindre anicroche :

    1. Le timing, le timing et encore le timing.

    C’est décidé : vous allez déménager. Normal de ne pas faire traîner les choses. Prenez néanmoins le temps d'établir un planning précis. Si vous faites appel à une entreprise de déménagement, assurez-vous d'abord de sa disponibilité. Sachez qu'elles sont généralement très occupées le samedi et durant les mois d'été, et que leurs services peuvent donc coûter plus cher dans ces même périodes. Evitez si possible de déménager en haute saison : l’entreprise de déménagement pourra ainsi vous accorder plus de temps et mieux répondre à vos besoins spécifiques. Pour les enfants également, déménager pendant l'année scolaire a des avantages : ils rencontrent immédiatement leurs nouveaux camarades de classe, ce qui peut faciliter leur adaptation dans leur nouvel environnement de vie.

    1. Avec ou sans entreprise de déménagement ?

    Allez-vous, ou non, faire appel à une entreprise de déménagement ? Il s’agit sans aucun doute, de l'une des premières décisions que vous aurez à prendre. Si vous décidez de vous charger vous-même du déménagement, vous économiserez de l'argent mais devrez y consacrer beaucoup plus de temps, d'énergie et de patience. Si vous optez pour une entreprise de déménagement, demandez de préférence un devis intégrant une estimation du poids de vos biens et de la distance à parcourir entre les deux habitations. Informez-vous également sur les assurance vous permettant de couvrir vos biens contre le vol ou les dégâts durant le transport. Et surtout : n’oubliez pas de vérifier l'accessibilité de votre nouveau domicile. Un ascenseur est-il présent dans l’immeuble ? Les escaliers, fenêtres ou portes sont-ils suffisamment larges ? Devez-vous prévoir un chariot élévateur ou une poulie ? Enfin, n'oubliez pas non plus de réserver suffisamment à l’avance les places de stationnement nécessaires auprès des services de police locaux.

    1. Il n’y a plus qu’à plier bagage !

    Le planning du déménagement est fixé et l’entreprise de déménagement est informée ? Nous passons alors à la phase de l’emballage. Prévoyez suffisamment de temps afin d'être fin prêt la veille du déménagement. Munissez-vous de cartons suffisamment robustes et veillez à limiter le poids à 25 kg par caisse. Prévoyez également du matériel absorbant les chocs et des étiquettes pour retrouver facilement chaque caisse par la suite. N’oubliez pas non plus de prévoir un « kit de survie » que vous pourrez utiliser sitôt arrivé dans votre nouveau logement : outillage de base, matériel d'entretien, savon, essuie-mains, trousse de toilette basique, vêtements de rechange, papier toilette, trousse de premiers soins, assiettes, couverts, verres et tasses, ouvre-bouteille, etc. Enfin, profitez du déménagement pour faire le grand nettoyage. Vendez, donnez ou jetez tout ce que vous ne n'utiliserez plus ou dont n'aurez plus besoin.

    1. Formalités administratives.

    Déménager implique également d'avertir de nombreuses personnes : votre employeur, votre notaire, votre médecin de famille, la banque, l'école, etc. Vous éviterez ainsi bien des surprises désagréables. Allez sans tarder à la maison communale pour faire modifier votre adresse sur la puce de votre carte d'identité et le certificat de votre véhicule. Avertissez le bureau de poste de votre nouvelle adresse afin de faire suivre votre courrier et les fournisseurs publics (eau, électricité, téléphone, etc.) pour qu’ils soient au courant de la date de clôture et de reprise par le nouvel occupant. Enfin, si vous êtes locataire, vous aurez pensé à résilier votre contrat de location à temps, par lettre recommandée.

    1. Le jour J.

    Il ne reste plus que 24 heures à séjourner dans le logement que vous allez quitter. N’oubliez pas d’enlever les prises électriques des téléviseur, réfrigérateur et congélateur. Faites écouler l'eau des tuyau d'arrosage, machine à laver et sèche-linge, et les carburants et lubrifiants de la tondeuse ou d'autres outils de jardinage à moteur. Puis vient le moment fatidique : le déménagement ! Faites une dernière fois le tour de votre ancien logement, vérifiez toutes les portes et armoires et faites un relevé des compteurs. Éteignez toutes les lumières et verrouillez toutes les fenêtres avant de refermer définitivement la porte derrière vous. Soyez présent dans votre nouvelle demeure lorsque les déménageurs s'y présenteront et indiquez-leur le lieu de déchargement. Vérifiez auprès de votre fournisseur d'eau, de gaz et d'électricité que les factures de l’occupant précédent sont réglées et contactez le câblo-opérateur pour obtenir le raccordement à la télédistribution. Il ne vous restera plus alors qu'à déballer les caisses soigneusement emballées pour apporter votre touche personnelle à votre nouveau logement.

    "Nos experts immobiliers remarquent qu'un déménagement se déroule rarement sans incident, ce qui peut causer de sérieux inconvénients. Songez par exemple à une facture d'électricité qui n'a pas été réglée par l'ancien propriétaire ou locataire, ou des relevés incorrects des compteurs. Déménager n'est pas une sinécure, et pourtant, les gens le font de plus en plus souvent, sans toujours y apporter la structure ou l’organisation nécessaire", explique Mathieu Verwilghen, general manager de CENTURY 21 Benelux. "Avec quelques conseils et astuces pratiques, nous aidons nos clients dans cette étape importante de leur vie, qui consiste à quitter l’ancien logement pour en occuper un nouveau, sans stress ni soucis."

    Le guide complet du déménagement de CENTURY 21 peut être téléchargé ici.

     

  • CENTURY 21 et BATI-INFO unissent leurs forces pour un conseil énergétique qualifié lundi 17 février 2014

    Des conseils professionnels et une expertise à chaque

    étape des projets immobiliers

    La consommation énergétique et les autres questions liées à l’énergie jouent un rôle croissant dans le processus décisionnel d’achat d’un bien immobilier. Afin d’aider et de conseiller ses clients, CENTURY 21 le n°1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, unit ses forces à BATI-INFO en Wallonie et à BOUWINFO en Flandre. Aujourd’hui, CENTURY 21 offre ainsi une expertise supplémentaire à toute personne ayant un projet immobilier à travers la remise du guide BATI-INFO 2014-2015.

    Le coût d’un bâtiment mal isolé et mal conçu peut, sur une période de 20 ans, s’élever au double de celui de sa construction. Malgré le grand nombre de subsides et primes disponibles, dans la pratique, il s’avère parfois difficile de s’y retrouver ! Partant de ce constat, l’organisation CENTURY 21 s’est associée aux 2 leaders du marché en matière de conseils à la construction et à la rénovation, BATI-INFO et BOUWINFO, afin de proposer aux candidats acquéreurs une assistance de qualité en matière d’expertise énergétique. Toute personne ayant un projet immobilier (achat, construction, rénovation) se verra dès aujourd’hui, dans une des 190 agences du réseau CENTURY 21, remettre un kit d’informations contenant notamment le guide BATI-INFO 2014-2015 - un récapitulatif complet et détaillé des réglementations et primes en matière de rénovation, de construction ou d’améliorations énergétiques, ainsi que le calculateur d’énergie ‘’My Watt Watcher’’.

    Mathieu Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux se réjouit de pouvoir proposer ce service supplémentaire  « CENTURY 21 s’efforce sans cesse d’améliorer la qualité des services proposés à ses clients et ils nous en sont reconnaissants au quotidien. La preuve : en 2013, l’indice de satisfaction de nos clients, en augmentation par rapport à l’année dernière, était de 96%. Il va sans dire que nous souhaitons les servir encore mieux en 2014, et cela passe sans nul doute par un conseil d’expert en matière d’énergie, à l’heure où le facteur énergétique prend de plus en plus d’importance dans le processus décisionnel de nos clients ».

    Didier Hermans, Directeur de BATI-INFO, souligne de son côté l’intérêt de ce partenariat: « Plutôt que de prendre son bâton de pèlerin pour démarcher fabricants, architectes, installateurs, entrepreneurs ou ministères, le kit d’informations fait un tour complet de la question énergétique pour toutes personnes ayant un projet immobilier, qu’elles souhaitent acheter, construire ou rénover. Il permet de prendre des décisions fondées et de bénéficier des aides disponibles. »

    Partenaire et responsable du projet chez BOUWINFO, Bart Van den Brande note également le caractère complet et avantageux de cette collaboration : « Ce partenariat est idéal car il permet, entre autre aux candidats-acheteurs de bénéficier d’une expertise à 360° : le savoir-faire des spécialistes en immobilier que sont les agents immobiliers  CENTURY 21 combiné aux conseils d’experts en matière énergétique ».

     

  • Les biens immobiliers de CENTURY 21 au Benelux désormais également proposes sur le nouveau site lundi 27 janvier 2014

    Un nouvel outil complet répondant aux demandes internationales actuelles

     

    Afin de s’adapter à une demande transfrontalière internationale croissante, CENTURY 21 le n°1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, lance un site international qui offre aux candidats acheteurs du monde entier la possibilité d’effectuer une recherche parmi tous les biens disponibles dans les 7100 agences du réseau CENTURY 21 dans 74 pays.

     

    Depuis ce début d’année 2014, le nouveau site web international de l’organisation CENTURY 21 permet aux candidats acheteurs du monde entier de consulter les biens mis en vente et/ou en location par les agences CENTURY 21 du Benelux. Inversement, les habitants du Benelux auront également la possibilité de consulter sur un seul site tous les biens du portefeuille mondial de l’organisation CENTURY 21.

     

    Le nouveau site Internet www.century21global.com offre notamment les fonctions suivantes :

    • Langue : le contenu du site est disponible en 16 langues : l’Anglais, l’Allemand, le Russe, le Japonais et le Coréen, le Néerlandais, le Turc, l’Espagnol (Europe et Amérique), le Français (Europe et Amérique) et le Portugais (Europe et Amérique) mais également trois des principales langues parlées en Chine.
    • Contenu local : chaque pays dispose d’une page de contenu informatif adapté au marché local afin d’assister les candidats acheteurs internationaux dans leur décision.
    • Carte interactive : une carte interactive fournit les coordonnées de l’agence CENTURY 21 à contacter pour chaque bien et chaque pays.
    • Fonctions de recherche : comme sur la plupart des sites immobiliers, les visiteurs du site peuvent rechercher différents types de biens immobiliers : terrains, maisons, locaux commerciaux, immeubles de rapport, etc. Ce nouveau site permet également aux internautes internationaux d’affiner les résultats de  leurs recherches en fonction de filtres adaptés à leurs besoins et critères nationaux propres.

     

    Mathieu Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux se réjouit de cette première au Benelux: « Nous sommes fiers et ravis de pouvoir offrir un service encore plus performant à nos clients actuels et futurs, acheteurs et vendeurs, quels que soient leurs projets immobiliers. Notre priorité est aujourd’hui plus que jamais de proposer à nos clients un service à la pointe de la technologie. La demande internationale ne cessant de croitre, CENTURY 21 s’adapte ainsi à cette nouvelle réalité. Grâce à cet outil innovateur, un véritable défi technologique, nous donnons au consommateur un accès aisé et facile à la plus importante base de données immobilières au monde que représente le portefeuille de l’organisation CENTURY 21.»

     

  • L'immobilier résidentiel en Belgique: un marché qui s'est normalisé en 2013 mardi 3 décembre 2013

    Poursuite de la stabilisation prévue en 2014

    Sur base de ses chiffres de l’année 2012 et 2013, CENTURY 21, le n°1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, analyse le marché immobilier résidentiel actuel et présente ses prévisions pour l’année 2014. Pas de grande tendance à la hausse, mais pas de forte baisse non plus : le marché immobilier belge poursuit sa normalisation avec une légère diminution de prix pour les maisons (-2,81%) et une légère augmentation pour les appartements (+3,04%) et les terrains (+2.79%) en 2013. L’appétit immobilier des Belges ne semble donc pas faiblir puisque l’investissement dans la brique reste un objectif, illustré par l’augmentation du nombre total de transactions (+12%) et la diminution du délai moyen de vente (-8% pour les appartements, -12% pour les terrains, -0,1% pour les maisons), dans un marché en évolution où l’appartement devient le segment le plus recherché alors même que les loyers sont en hausse et les conditions d’obtention de crédits de plus en plus restrictives. Parallèlement, CENTURY 21 note une série de nouvelles tendances déterminantes sur le marché immobilier.

    2013 : normalisation des prix et hausse du nombre de transactions confirmées

    En 2013, CENTURY 21 constate une normalisation des prix de l’immobilier résidentiel : -0,5% en Flandre, -0,1% en Wallonie, -1,4% à Bruxelles soit -0,8% pour l’ensemble de la Belgique. Ainsi, toutes régions confondues, si le prix des maisons a légèrement diminué (-2,81%) par rapport à 2012, le prix des appartements et des terrains a quant à lui augmenté dans une proportion identique (respectivement +3,04% et +2,79%).

    Pour le segment des maisons, c’est Bruxelles qui a connu la plus grande diminution de prix
    (-6,86%), suivie par la Flandre (-3,12%) et la  Wallonie (-0,48%). Pour les appartements, en comparaison avec 2012, c’est en Flandre que les prix ont le plus augmenté (+3,60%), puis à Bruxelles (+3,43%) et en Wallonie (+2,60%). Les prix des terrains ont quant à eux augmenté en Flandre (+6,86%) et en Wallonie (+0,91%).

    En termes de nombre de transactions, l’organisation CENTURY 21 note une augmentation globale pour l’ensemble des biens par rapport à 2012, toutes régions confondues : +14% pour les maisons, +7% pour les appartements et +8% pour les terrains. Des taux d’intérêt encore historiquement bas, la culture belge de la brique et l’immobilier en tant qu’investissement face à des résultats boursiers incertains sont à la base de cet état de fait selon l’organisation.

    En outre, par rapport à 2012, CENTURY 21 note en 2013 une chute du délai de vente moyen des appartements (-8%) et des terrains (-12%), essentiellement en Flandre, tandis que pour les maisons, ces chiffres restent stables (-0,1%).

    Mathieu Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux explique cette normalisation des prix du fait notamment d’« une vision de plus en plus rationnelle de la part du consommateur, qu’il s’agisse tant du propriétaire vendeur dans la valorisation de son bien que du candidat-acheteur dans la définition de ses critères de choix. Ils sont en règle générale également mieux informés des prix et du marché. »  

    A noter dans ce contexte: le prix des loyers. « En Belgique aujourd’hui, le loyer mensuel moyen pour un appartement s’élève à 740€, celui d’une maison à 825€ et cela ne cesse d’augmenter alors même que le nombre de biens à louer sur le marché est en baisse et le nombre de candidats-locataires augmente » souligne Mathieu Verwilghen, qui poursuit : « La diminution du nombre de biens en location est en grande partie dûe à une réglementation de plus en plus complexe, à un parc immobilier ayant vieilli et au rendement locatif en baisse. Le nombre croissants d’expats, de seniors et de mediors, de familles monoparentales, et de Belges n’ayant pas –plus- accès à la propriété contribue quant à lui à faire augmenter la demande »

    C’est dans ce contexte que CENTURY 21 remarque la popularité croissante des appartements sur le marché de la vente. « Ce n’est pas étonnant que ces montants de loyers - qui équivalent dans certains cas à la mensualité d’un prêt hypothécaire, combinés à la typique culture belge de la brique, motivent les candidats-acheteurs à l’achat, malgré un accès à la propriété plus difficile. Les biens accessibles sont ainsi le plus souvent des appartements », explique Mathieu Verwilghen.

    Poursuite de la stabilisation en 2014

    Pour l’année à venir, CENTURY 21 prévoit une poursuite de la stabilisation, avec une légère diminution en termes de prix et du nombre de transactions. « Contrairement aux années précédentes, l’accès au marché immobilier, tant locatif que de l’achat, devient de plus en plus compliqué pour un segment croissant de la population belge. Les conditions d’octroi de crédits accordés aux particuliers sont plus sévères alors même que les prix des loyers augmentent en raison d’une inadéquation croissante entre l’offre et la demande. Cette situation duale représente un des défis majeurs pour le marché immobilier belge  de demain » souligne Mathieu Verwilghen.

    Par ailleurs, CENTURY 21 identifie une série de tendances déterminantes pour le comportement du marché immobilier en 2014. Ainsi, l’organisation note l’importance croissante accordée par le consommateur au rendement énergétique des biens immobiliers sur le marché.

    Mathieu Verwilghen souligne également que « le Belge franchit de plus en plus souvent les frontières (linguistiques et autres) pour son achat immobilier. Ainsi, l’on remarque que certains compatriotes n’hésitent plus à franchir la frontière des Pays-Bas. Ce qui n’est pas illogique compte tenu des prix plus abordables de l’immobilier par exemple en Zélande et dans le Limbourg néerlandais (respectivement 2% et 5%).

    Nous notons par ailleurs que le marché des résidences secondaires évolue également d’une manière similaire: un nombre croissant de Belges tendent à préférer l’Espagne et la Turquie aux Ardennes ou à la Mer Du Nord. Non seulement en raison du climat ensoleillé, mais également des prix qui y deviennent de plus en plus attractifs en raison du contexte économique et financier actuel ».

    Enfin, CENTURY 21 constate également que l’âge du premier achat immobilier tend à reculer à 30-35 ans alors qu’en 2011, l’âge moyen du premier achat était de 28 ans. Le Belge accède toutefois encore plus tôt à la propriété que ses voisins européens.

     

  • 10 pays, 10 marchés immobiliers vendredi 11 octobre 2013

    Tour du monde de l’immobilier

    Comme chaque année à l’occasion de sa conférence internationale qui a réuni début octobre de cette année ses spécialistes de l’immobilier de plus d’une trentaine de pays, CENTURY 21, l’organisation N°1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, a comparé les marchés et présente les résultats de cette enquête internationale. Le thème de cette année : « Quelles sont les caractéristiques les plus marquantes de votre marché? ». La conclusion ? De Taiwan à la France, en passant par l’Australie, les Pays-Bas ou le Luxembourg, les résultats de ce tour du monde de l’immobilier sont pour le moins variés.

    Allemagne

    • La villa 4 façades est le type de bien qui reste le plus longtemps en vente (plus de 6 mois) avant de trouver acquéreur.
    • Les appartements à vendre sont très prisés par les jeunes (couples) entre 20 et 30 ans.
    • L’Etat incite au respect de l’environnement grâce à des aides financières à l’achat.
    • Les taux d’intérêt s’élèvent à environ 3% (pour un crédit sur 10 ans). Le prix moyen pour une villa (4 façades) s’élève à 350.000 €, le prix moyens des terrains et appartements se situent à 150.000 € au maximum. Une maison (3 façades) coûtera en moyenne entre 250.000 € et 350.000 €.
    • Pour accéder à la propriété, il n’est pas rare que les enfants fassent appel à l’aide financière parentale.

    Angleterre

    • Les appartements sont particulièrement prisés par les célibataires qui préfèrent acheter plutôt que louer.
    • Sur le marché de la transaction immobilière en général, ce sont également les appartements qui  sont le type de bien le plus couru.
    • Les aides financières gouvernementales pour soutenir l’accès à la propriété n’existent pas.
    • Le marché de l'immobilier connaît à nouveau, après une période de crise, une stabilisation et retrouve son niveau d’avant 2008.

    Australie

    • Les familles australiennes préfèrent, et de loin, acheter un terrain pour y construire la maison de leurs rêves.
    • Les jeunes célibataires entre 20 et 30 ans, eux, achètent de préférence un appartement.
    • On compte en moyenne moins d’un mois pour réaliser la vente d’un bien immobilier.
    • Les taux d’intérêt s’élèvent à 5%.
    • Une villa (4 façades) coûte en moyenne moins cher qu’une maison de ville (2 ou 3 façades) : 350.000€ contre 450.000€.

    Belgique

    • Le nombre croissant de familles monoparentales a une influence sur le marché immobilier et plus particulièrement sur celui des appartements, pour lesquels la demande augmente.
    • L’accès à la propriété pour les jeunes familles passe aujourd’hui par un financement « alternatif ».
    • Les taux d’intêret se situent entre 3% et 5%. Le marché immobilier se normalise avec une augmentation du nombre de transaction de 12% sur les 9 premiers mois de l’année 2013 par rapport à la même période de l’année dernière, ainsi qu’une stabilisation des prix moyens de vente.
    • La frontière linguistique ne constitue plus une barrière insurmontable pour toute une catégorie de la population à la  recherche d’un logement adapté à ses ressources et ses besoins.
    • On observe une tendance à la réduction de la superficie habitable des constructions neuves en raison du coût des nouvelles normes applicables.

    Canada

    • Pour la vente d’une villa, son propriétaire devra compter entre 1 et 2 mois.
    • L’acompte du premier achat immobilier est souvent intégralement versé par la famille des (jeunes) acquéreurs.
    • Les acquéreurs d’un appartement sont majoritairement des célibataires ou des pensionnés.
    • Les appartements sont en règle générale plus rapidement vendus qu’en Europe.

    France

    • Le marché immobilier a connu récemment des changements importants avec une diminution de 15% du nombre de transactions et une baisse de prix moyenne de 20%.
    • Une villa 4 façades coûte en moyenne entre 150.000 et 250.000€, ce qui est inférieur à la moyenne européenne.
    • Le premier achat immobilier se fait généralement entre 30 et 40 ans.
    • Les terrains à construire sont le type de biens le moins recherché, derrière celui des maisons 2 façades, des appartements et des villas 4 façades.

    Luxembourg

    • Le prix moyen d’un appartement y est le plus élevé d’Europe : plus de 350.000€.
    • Ce marché est dominé par une demande émanant des familles, contrairement au reste de l’Europe, où il s’agit principalement du premier achat d’un célibataire ou d’un jeune couple.
    • Le parc immobilier neuf et/ou rénové occupe une part importante des biens immobiliers sur le marché.
    • Le prix moyen d’une villa/maison 4 façades au Luxembourg est de 700.000€.

    Mexique

    • Le taux d’intérêt moyen y est particulièrement

    élevé : 12%.

    • Le type de bien le plus courant sur ce marché immobilier est celui des appartements. Il s’agit souvent de constructions anciennes et donc à rénover partiellement ou complètement.
    • Par contre, le marché des villas et des maisons est principalement constitué d’un parc neuf ou rénové.
    • Le marché immobilier est en pleine croissance.

    Pays-Bas

    • Les taux d’intérêt s’élèvent à environ 5%.
    • Le marché des appartements est un marché principalement locatif, celui des maisons et des villas (4 façades) étant dominé par l’achat.
    • Après avoir connu son point le plus bas en 2013 avec une diminution des prix de 20% par rapport à 2008, les prix commencent à se stabiliser.
    • En comparaison avec la Belgique, l’offre locative est élevée avec une répartition du marché transactionnel et locatif de 50/50.

    Taiwan

    • Il faut compter en moyenne 515.000€ pour acheter un appartement et 1.127.000€ pour un terrain à bâtir.
    • Le gouvernement taiwanais apporte une aide financière lors du premier achat immobilier.
    • Les acquéreurs de terrains sont principalement les médiors (46 - 64 ans) et les séniors (65 ans et plus).
    • Les taux d’intérêts y sont généralement plus bas qu’en Europe, entre 2 et 3%.
     

  • Les métiers de l'immobilier en pleine évolution jeudi 29 août 2013

    L’agent immobilier, un professionnel aujourd’hui indispensable

     

    C’est indéniable, les conséquences socio-économiques de la crise financière sont multiples. Pourtant, les tendances générales sur le marché immobilier restent rassurantes et le Belge garde sa brique dans le ventre. L’accès à la propriété reste une ambition voire un objectif, mais tant l’achat que la location s’abordent aujourd’hui différemment: plus matures et plus prudents. Dans ce contexte, le rôle de l’agent immobilier évolue vers le conseil et il se profile comme le soutien nécessaire à toute transaction immobilière.

    De nouveaux consommateurs, de nouveaux professionnels

    Les temps économiques actuels ont indéniablement des répercussions sur l’emploi. Mais également sur le comportement du consommateur: ses choix sont plus raisonnés. Et parce que les besoins et les attentes ont fortement changé ces dernières années, le secteur a également évolué. Afin de répondre à cette transformation, les agences immobilières élargissent la palette des services proposés à leur clientèle. L’agent immobilier d’hier devient aujourd’hui un chef d’entreprise qui développe de nouvelles spécialisations et crée de nouveaux métiers au sein de son entreprise, allant du marketing au conseil financier en passant par différentes spécialisations techniques et juridiques.

    La professionnalisation du métier - grâce entre autre au rôle unificateur de l’Institut professionnel des agents immobiliers (IPI), à la réglementation de l’accès à la profession et à  la formation continue des agents immobiliers - a, ces dernières années indéniablement contribué  à faire évoluer ce secteur d’activité et à en faire un secteur porteur en termes de création d’emplois. Ainsi dans son dernier rapport annuel l’IPI constate une augmentation du nombre d’agents immobiliers agréés de plus de 6% sur 10 ans. Mathieu Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux, confirme la tendance: « Nous remarquons au sein de notre organisation également un intérêt croissant pour nos métiers.»

    Les agences de l’organisation CENTURY 21 en Belgique, accompagnatrices de talents

    Le succès croissant des agences CENTURY 21 en tant qu’employeur tient entre autre au fait que l’organisation propose à ses membres des spécialisations sur-mesure, axées sur la dimension humaine des métiers exercés, valeur première de l’organisation. « Nos collaborateurs sont avant tout des conseillers » expose Mathieu Verwilghen. « Leur priorité première est de mettre à la disposition du consommateur non seulement leur expérience et leur connaissance unique du marché mais également de tous les aspects connexes à la transaction immobilière ». Ce professionnalisme est garanti par une palette de formations permettant, en complément de la formation continue obligatoire, de couvrir tous les aspects du métier.

    Ces deux dernières années, l’ACADEMIE CENTURY 21 a ouvert ses portes à plus de 600 jeunes, l’organisation transmettant ainsi son savoir-faire et ses connaissances à une nouvelle génération de spécialistes.  Mathieu Verwilghen insiste « Si le métier a fortement évolué ces dernières années, ce n’est qu’un début. Nous nous devons non seulement d’être à la pointe de la technologie pour communiquer efficacement - raison pour laquelle nous venons de lancer un tout nouveau site web www.century21.be, notre responsabilité est avant tout de comprendre, d’accompagner et de conseiller nos clients à chaque étape de leur projet immobilier. Dans tous les domaines. C’est pourquoi nous proposons au sein de notre organisation des formations adaptées à chacun de ces aspects. Nos équipes  disposent ainsi d’outils solides dans l’exercice de leurs métiers. »

    En guise d’exemple Mathieu Verwilghen continue « Ainsi coexistent par exemple au sein des agences CENTURY 21 deux équipes bien distinctes: l’une spécialisée dans la mise en vente des biens que les propriétaires vendeurs nous confient et l’autre spécialisée dans l’accompagnement des acquéreurs. Chaque client individuellement est ainsi assuré de conseils personnalisés et adaptés qui lui garantissent le meilleur service possible »

    Un agent immobilier, le choix de la sécurité sur un marché immobilier changeant

    Le Belge a aujourd’hui plus que jamais une brique dans le ventre: les nouvelles tendances sur le marché immobilier tel l’achat commun parents- enfants permettant à ces derniers d’envisager un achat immobilier, la colocation, le troc de logement entre enfants et parents ou encore l’habitation kangourou en sont la preuve.

    Et puisque la législation, les démarches administratives et les conditions d’obtention de crédit hypothécaire se font de plus en plus complexes, tant les propriétaires vendeurs que les candidats à l’achat se doivent d’envisager leur démarche de façon rationnelle et mature. Un professionnel devient indispensable pour garantir la sécurité de la transaction. « En 20 ans, le nombre de professionnels de l’immobilier sollicités dans le cadre de la vente ou de l’achat d’un bien immobilier a quasi doublé. Aujourd’hui, plus de 60% des transactions se font sous la coupelle d’un agent immobilier. Ce professionnel est devenu le tiers indispensable assurant un accompagnement professionnel, personnel, exclusif et fiable », souligne Mathieu Verwilghen.

     

  • 5 tendances et leur impact sur le marché immobilier vendredi 19 juillet 2013

    CENTURY 21, le n°1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde, identifie 5 tendances qui détermineront l’avenir du marché immobilier belge :

    •    Un nombre croissant de familles monoparentales optent pour un appartement
    •    Les mediors et les séniors contribuent à l’augmentation du nombre des transactions immobilières
    •    Un espace de vie réduit devient la norme
    •    La frontière linguistique ne constitue plus une barrière insurmontable
    •    L’accès à la propriété pour les jeunes aujourd’hui possible grâce à des solutions financières alternatives

    Les familles monoparentales sont de plus en plus nombreuses à opter pour un appartement
    Aujourd’hui, le mariage ne dure plus jusqu’à ce que la mort nous sépare. Depuis 1960, le nombre de mariages ayant débouché sur un divorce a considérablement augmenté. Ainsi, en 2009, plus de deux unions sur 3 ont débouché sur une séparation.  De nombreuses familles monoparentales cherchent alors un nouveau logement. Et cela influence le marché de l’immobilier, où les appartements à deux ou trois chambres répondent aux besoins des familles monoparentales.

    « L’habitation familiale est souvent trop vaste et trop chère pour y habiter seul(e) avec les enfants. En cas de garde alternée, un appartement avec deux ou trois chambres constitue une alternative abordable, explique Mathieu Verwilghen, General Manager CENTURY 21 Benelux. Il est curieux d’observer que les familles monoparentales masculines sont de plus en plus nombreuses à chercher un appartement. Alors que dans le passé, la garde des enfants était automatiquement accordée à la mère, on observe de plus en plus de gardes alternées ou de garde paternelle. »

    Les mediors et les séniors contribuent à l’augmentation du nombre des transactions immobilières
    Une maison (3 ou 4 façades) à trois ou quatre chambres, un jardin, une cour ou une terrasse… Telle est l’habitation moyenne où habitent actuellement les médiors –population active belge entre 46 à 64 ans, ayant suivi un enseignement supérieur- et les seniors, les plus de 65 ans. Mais plus pour longtemps, si cela dépend d’eux. Ils sont de plus en plus nombreux à vendre de plus en plus jeunes leur habitation devenue trop grande. Avec le produit de la vente, le medior/senior actuel se lance à nouveau sur le marché immobilier et fait par exemple l’acquisition d’un appartement (de luxe), de préférence non loin de la maison vendue, ou opte pour la location d’une habitation plus petite. De cette manière, il évite d’avoir à supporter les travaux de rénovation et d’isolation de son ancienne habitation tout en conservant sa vie sociale !

     

    « Aujourd’hui, les personnes d’un certain âge passent par une étape supplémentaire en matière de logement et ne déménagent plus nécessairement directement de la maison familiale à la maison de repos ou au service flat. Elles se lancent une fois de plus sur le marché de l’immobilier. Une partie du produit de la vente est consacré à leur nouvelle habitation, et ils gardent ainsi une poire pour la soif, cette réserve pouvant par la suite servir à soutenir financièrement les enfants, afin de les aider à accéder à la propriété par exemple, être investie dans une résidence secondaire à l’étranger ou utilisée de la cadre de futurs besoins en matière de logement (maison de repos, service flat, ….). Acheter et vendre son logement plusieurs fois devient monnaie courante, car non seulement les mediors et les seniors, mais également les jeunes abandonnent l’idée qu’acheter un terrain, un appartement ou une maison, c’est pour la vie» déclare Mathieu Verwilghen.

    Un espace de vie réduit devient la norme
    Une maison avec trois grandes chambres (14 m³), un grand séjour (40 m²), deux salles de bains, un hall d’entrée, un jardin et un garage représente le rêve de toute famille belge : une maison spacieuse! Toutefois, on observe un changement qui s’opère petit à petit : l’espace n’est plus à la portée de tous et pas uniquement en raison de la croissance de la population belge.

    En ville la superficie moyenne des appartements diminue pour atteindre 70m². Dans les communes limitrophes et à la campagne, les habitations plus modestes gagnent aussi en popularité, et la superficie habitable moyenne chute considérablement. « Alors que la surface habitable moyenne était encore de 129m² il y a 15 ans, elle avoisine aujourd’hui les 105m².  Non seulement la surface disponible étant limitée nous devons bâtir et habiter dans des logements de taille plus modeste, mais le coût de l'énergie, les nombreuses certifications exigées et les nouvelles règlementations telles que les habitations passives à Bruxelles jouent ici aussi un rôle important puisque ces facteurs influencent les prix. Une surface habitable réduite constitue donc souvent la solution permettant de se loger en fonction du budget disponible. »

    La frontière linguistique ne constitue plus une barrière insurmontable
    Brabant wallon, Hainaut, Liège… autant de provinces wallonnes dont les villes et les communes limitrophes telles qu'Enghien, Braine-le-Comte, Braine l’Alleud, Lasne… sont aujourd’hui prisées en raison de leur situation de proximité avec Bruxelles. Proximité exprimée en kilomètres ou en temps et confort de déplacement en raison des axes routiers moins engorgés ou des transports en commun. Rien d’étonnant donc à ce qu'elles gagnent en popularité depuis quelques années auprès des Flamands et des Bruxellois.

    Là où, auparavant, les candidats acheteurs ne passaient la frontière linguistique que pour des raisons professionnelles, d’autres raisons constituent aujourd’hui de puissants motivateurs. « Les prix moins élevés des terrains et des maisons y jouent un rôle essentiel. Les familles recomposées trouvent difficilement une habitation abordable qui répond à leurs critères dans le centre de Bruxelles. En outre, les jeunes familles optent de plus en plus fréquemment pour une habitation dans une commune limitrophe. Le trafic constitue également un facteur de motivation de plus en plus important : par exemple, le trajet Liège-Bruxelles dure moins longtemps que le trajet Gand-Bruxelles. »


    L’accès à la propriété pour les jeunes aujourd’hui possible grâce à des solutions financières alternatives
    Les crises bancaire et économique ont contraint les grandes institutions financières à adopter une politiques très stricte ce qui a rendu l'accès à la propriété plus difficile pour certaines catégories de candidats acheteurs, dont principalement les jeunes.  Les alternatives proposées par les petites institutions financières offrent des solutions souvent sur mesure pour les jeunes candidats acheteurs qui se voient ainsi ouvrir les portes vers une première acquisition.

    « Nous remarquons que les jeunes n’achètent plus directement l’habitation de leurs rêves. Ils ne disposent souvent pas d’un capital de départ suffisant, entre 20% à 30% du prix d'achat. Grâce à l’attitude moins stricte de certaines (plus petites) institutions financières leur proposant des solutions financières alternatives ils peuvent malgré tout se permettre un premier achat » déclare Mathieu Verwilghen. « Après quelques années, en fonction des circonstances familiales, telles que l'arrivée d’un ou de plusieurs enfants ou d’un changement au niveau de la situation professionnelle, cette catégorie fait à nouveau son apparition sur le marché de l’immobilier pour acheter une habitation mieux adaptées aux nouveaux besoins. Ajoutez ici un groupe croissant de familles monoparentales et de familles recomposées à la recherche d’une nouvelle habitation, les mediors et seniors qui troquent leur grande habitation familiale pour quelque chose de plus petit et vous obtenez rapidement les tendances qui se dessineront les prochaines années sur le marché de l'immobilier: une augmentation de la demande d’appartements et de plus petites habitations, un intérêt croissant pour certaines villes et communes wallonnes et une augmentation du turn-over étant donné que le Belge est par la force des choses devenu plus mobile, » conclut Mathieu Verwilghen.

     

     

  • Normalisation du marché de l'immobilier pendant le premier semestre 2013 vendredi 21 juin 2013

    Nombre moyen de transactions à la hausse (+16 %), prix de vente moyen reste stable (+0,21 %)

    Sur la base d’une comparaison de ses chiffres du premier semestre 2013 avec ceux du premier semestre 2012, CENTURY 21, le n° 1 des agences immobilières en Belgique et à l’étranger, conclut que le marché immobilier belge s’est normalisé pendant les six premiers mois de cette année. Alors que l’année 2012 s’était caractérisée par une baisse du nombre de transactions et une légère augmentation des prix, CENTURY 21 affiche une augmentation du nombre de transactions (16 %) et une stabilisation des prix de vente moyens (+0,21 %) pour le premier semestre de l’année 2013. CENTURY 21 s’attend à une poursuite de cette tendance pour le 2e semestre 2013.

    Augmentation du nombre de transactions, avec le cas particulier de la Région de Bruxelles-Capitale
    CENTURY 21 constate, pour les six premiers mois de 2013, une augmentation de 16 % du nombre des transactions de vente sur le marché résidentiel en Belgique, par rapport au premier semestre de l’année 2012. Le marché est, sur ce point, revenu au niveau de 2011.

    Le nombre de maisons vendues au premier semestre a augmenté de 18 % au niveau national. La Wallonie comme la Flandre ont connu une croissance respective de 15 % et 23 % au cours de ces six premiers mois. La Région de Bruxelles-Capitale se place en cas particulier avec une baisse de -4 %. En outre, le nombre de ventes d'appartements a augmenté de 9 % durant les six premiers mois. Tout comme pour les maisons, la Région de Bruxelles-Capitale affiche ses particularités avec une diminution de 5 %. C’est la Wallonie qui connaît ici la plus forte augmentation (+22,5 %). En Flandre, le nombre de ventes d’appartements grimpe de 13 %.

    « En 2012, nous avons connu une baisse du nombre de transactions, s’expliquant notamment par le comportement strict des institutions financières et le climat général économique incertain. Les faibles taux d’intérêt, mais aussi le fait que les Belges ont une brique dans le ventre et considèrent toujours l’immobilier comme l’un des meilleurs investissements actuels ont engendré une augmentation du nombre des transactions pendant le premier semestre 2013. Nous pouvons donc affirmer que le marché se normalise », déclare Mathieu Verwilghen, General Manager CENTURY 21 Benelux.

    Stabilisation des prix de vente moyens (+0,21 %), avec des différences régionales fortement marquées
    Le prix de vente moyen de l’organisation CENTURY 21 a légèrement augmenté de 0,21 % au niveau national, par rapport à la même période en 2012. Certaines différences se dessinent par catégorie : ainsi, lors du premier semestre, le prix de vente moyen national pour les appartements a augmenté de 4 %, tandis que celui des maisons a baissé (-4 %). Enfin, le prix de vente moyen des terrains affiche une faible augmentation de 0,60 %.

    On observe des différences régionales très marquées : le prix de vente moyen pour un appartement en Flandre a baissé de 5 % au cours du 1er semestre, alors qu’il a considérablement augmenté en Wallonie (+16 %) et dans la Région de Bruxelles-Capitale (+12,5 %) par rapport aux six premiers mois de l’année 2012. « L’augmentation croissante de la demande d’appartements en Wallonie et dans la Région de Bruxelles-Capitale explique cette montée des prix observée. Pourtant, l’explication de la situation dans les deux régions est tout autre. Tandis qu’à Bruxelles, la population, et par conséquent la demande, augmente, c’est le contexte économique wallon qui est à la base de cette hausse. En raison d’un pouvoir d'achat plus faible, les candidats acheteurs considèrent qu'ils doivent adapter leurs souhaits au budget prévu et achètent donc plutôt un appartement au lieu d’une maison », déclare Mathieu Verwilghen.

    Alors que le prix de vente moyen des maisons par région est passé au crible, on peut constater une diminution sur toute la ligne par rapport à la même période en 2012 : Flandre
    -5 %, Wallonie -2 % et Région de Bruxelles-Capitale -9 %. « Cette diminution s’explique aisément : un certain nombre de propriétés qui se trouvaient sur le marché ne plaisent pas aux candidats acheteurs actuels. Les propriétés sont trop vastes, lorsqu’il s’agit d’habitations construites dans les années 60 ou elles doivent être totalement rénovées afin de répondre aux standards actuels en matière d’isolation et d’énergie, parfois à grand budget. »

    Les biens se vendent plus vite qu’en 2012
    En outre, le délai de vente moyen a chuté d’environ 13 % pendant le 1er semestre au sein de l’organisation CENTURY 21. Les terrains connaissent une forte baisse (-25 %), mais les appartements (-10 %) et les maisons (-4 %) restent aussi moins longtemps à vendre lors du 1er semestre 2013.

    Dans la Région de Bruxelles-Capitale, le délai de vente moyen d’une maison a connu la plus forte baisse, avec un chiffre de 11 %. En Wallonie et en Flandre également, CENTURY 21 observe une diminution de respectivement -6 % et -1,5 % pour le premier semestre. « Cette tendance, déjà observée en 2012, se poursuit en 2013, » déclare Mathieu Verwilghen. « Les propriétaires souhaitant vendre leur maison sont de mieux en mieux informés sur le marché et ses comportements. Ils remarquent que, s'ils placent leur bien dans la bonne catégorie et en demandent un prix réaliste, il se vend plus rapidement. Cette tendance se renforce au fil du temps, permettant aux candidats acheteurs de trouver plus rapidement l’habitation de leurs rêves à prix abordable et les propriétaires qui souhaitent vendre leur bien le vendent plus vite. »

    Pendant le premier semestre, les appartements étaient les plus demandés en Flandre, leur délai de vente moyen a donc baissé de 36 % par rapport à la même période en 2012. En Wallonie (+11 %) et dans la Région de Bruxelles-Capitale (+3 %), les appartements sont restés un peu plus longtemps sur le marché pendant les 6 premiers mois par rapport au premier semestre 2012.

    Cette normalisation devrait se poursuivre au cours des six prochains mois
    Pour le 2e semestre 2013, CENTURY 21 s’attend à une poursuite de la tendance qui s’est déjà dessinée lors des six premiers mois de cette année : une confirmation de la normalisation du nombre de transactions, une légère diminution des prix de vente et, dans certains segments du marché, une diminution du délai de vente moyen.

    « Les prix de location actuels obligent de nombreux consommateurs à chercher un bien propre. De plus en plus, ils se dirigent vers les aides financières alternatives, tels qu’une contribution parentale ou la cohabitation, mais aussi auprès de plus petites institutions financières qui accordent actuellement à nouveau des prêts à 100 % sous certaines conditions. En outre, les taux d’intérêt historiquement bas et un prix demandé plus réaliste y contribuent certainement », conclut Mathieu Verwilghen.

     

     

  • CENTURY 21 Benelux à nouveau certifiée ISO 9001:2008 jeudi 16 mai 2013

    Au terme d’un audit externe indépendant, le certificat ISO 9001:2008 de CENTURY 21 Benelux a été prolongé pour trois ans. Ce ‘système de suivi de la qualité’ révèle que CENTURY 21 Benelux répond aux exigences strictes qu’impose la norme ISO en termes de gestion de la qualité et que l’organisation n’a cessé d’améliorer son fonctionnement ces dernières années en vue d’assurer une prestation de services de toute première qualité. Comme en 2010, CENTURY 21 Benelux est actuellement la seule organisation immobilière certifiée en Belgique.

    Normes de qualité dans le secteur immobilier
    Les labels et normes de qualité sont indissociables de notre société actuelle : ils représentent un véritable fil conducteur pour toute personne en quête de qualité. CENTURY 21 Benelux a décroché son premier certificat ISO 9001:2008 d’une durée de validité de trois ans en 2010 et ce certificat vient d’être prolongé jusqu’en 2016. CENTURY 21 Benelux démontre ainsi que chaque jour et ce, depuis de nombreuses années, elle délivre des services de qualité supérieure.

    « Nous mettons tout en œuvre au sein de notre organisation pour offrir chaque jour une qualité irréprochable. Ainsi, chaque propriétaire qui confie son bien à une agence
    CENTURY 21 se voit remettre une garantie de qualité inconditionnelle concernant les services et actions mises en place pour la vente de son bien. Nous sommes également la seule organisation immobilière en Belgique à disposer d’un service qualité national suivant les éventuellement remarques de clients», explique Mathieu Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux. « La certification de notre organisation en 2010 a été la suite logique de notre politique de qualité existante. Il en va de même pour la prolongation récente de cette certification. »

    CENTURY 21 Benelux a décroché le prestigieux certificat ISO 9001:2008 après une série d’audits externes. « Le fait qu’un organisme indépendant examine le fonctionnement de notre entreprise est révélateur. Cette démarche nous permet de régulièrement remettre en question nos processus et d’y apporter d’éventuelles adaptations si nécessaire. En outre, l’avantage de cette certification est que nous faisons l’objet d’un audit chaque année et qu’un audit plus approfondi a lieu tous les trois ans au moment du renouvellement du certificat. La garantie d’une prestation de services de première qualité constitue donc un défi permanent, qui nous permet également, le cas échéant, d’adapter rapidement nos services pour répondre au mieux aux attentes croissantes et en constante évolution de nos clients. »

    Norme ISO = garantie d’une norme de qualité dans tous les processus de CENTURY 21 Benelux S.A.
    La norme ISO (International Organization for Standardization) regroupe les instituts normatifs nationaux de 163 pays. La norme ISO 9001:2008 pose des exigences spécifiques au système de gestion de la qualité d’une entreprise ou organisation en mettant surtout l’accent sur les clients, la motivation et l’implication du management, la gestion des processus et l’amélioration continue. L’objectif sous-jacent consiste à répondre encore plus efficacement aux attentes et souhaits des clients, à pouvoir leur offrir des garanties et à réduire au maximum le risque d’erreurs grâce à une standardisation. Un certificat ISO 9001:2008 garantit donc une offre cohérente de produits et/ou services de qualité aux clients.

    Cela signifie notamment qu’une organisation doit répertorier tous ses processus à tous les niveaux afin, entre autre de les communiquer à ses collaborateurs. En fonction des attentes et des besoins des clients, l’organisation élabore des normes, crée des indicateurs et en assure le suivi en vue d’améliorer constamment la politique de qualité.

    Ainsi, CENTURY 21 Benelux pose par exemple des exigences strictes à toutes les agences de l’organisation. Pour garantir la qualité élevée de ses services, les agences CENTURY 21 remettent notamment à leurs clients des formulaires d’évaluation de qualité, que ceux-ci transmettent directement au service qualité national de l’organisation. Sur la base de cette liste de questions détaillée, CENTURY 21 Benelux évalue la qualité de service fournie  par chaque agence de l’organisation, et est en mesure d’adapter ses services aux besoins sans cesse en évolution du consommateur.

    « Avec le certificat ISO 9001 :2008, nous prouvons que CENTURY 21 Benelux vise à renforcer la satisfaction de sa clientèle en allant au-delà de  leurs exigences et attentes. Nous constatons que les clients apprécient nos efforts : plus de 40 % d’entre eux retournent leur formulaire d’évaluation de qualité à notre service national de qualité avec un pourcentage de satisfaction de plus de 92%. Plus de 14 % de nos clients affirment avoir bénéficié d’un service supérieur à leurs attentes.», conclut Mathieu Verwilghen.

    Pour plus d’informations sur la norme ISO : http://www.iso.org

     

  • Maison à vendre: comment faciliter et accélerer la vente d'une habitation? lundi 21 janvier 2013

    CENTURY 21 vous livre dix astuces

    Imaginons que vous avez l’intention de vendre votre habitation. Par où commencer ? Comment garantir le bon déroulement du processus de vente ? À quoi devez-vous bien réfléchir ? Après avoir questionné ses agents immobiliers à ce sujet, CENTURY 21, le n° 1 des agences immobilières en Belgique et dans le monde entier, a établi une liste de dix conseils qui vous seront d’une aide précieuse.

    De nombreux aspects entrent en ligne de compte lors de la vente d’une habitation. Les démarches administratives traînent parfois en longueur, la maison n’a pas toujours subi les affres du temps sans laisser de traces, et sur le plan émotionnel aussi, le fait de quitter son domicile peut parfois entraver la procédure de vente. Après avoir consulté ses agents immobiliers, CENTURY 21 a déterminé dix éléments cruciaux susceptibles de faciliter la vente d’une maison. Outre le prix, de nombreux facteurs jouent en effet un rôle significatif.

    1. Une villa avec deux chambres et une salle de bains...
    Répondez aux attentes des candidats acheteurs en plaçant votre habitation dans la bonne catégorie. Les caractéristiques de base des différents logements types (maison de rangée, maison deux ou trois façades, maison indépendante, appartement duplex, penthouse, loft, ...) coulent de source. Toutefois, dans ces catégories générales, il existe encore des différences. Une habitation spacieuse et indépendante à la campagne, une villa, se distingue par le nombre de chambres ou de salles de bains, une maison de rangée par la superficie du jardin et un appartement par la présence ou non d’un emplacement de parking et/ou d’une terrasse.

    2. Valeur émotionnelle ≠ prix objectif !
    Afin de déterminer le prix de votre habitation, vous disposez de plusieurs critères de base, comme l’année de construction, le lieu, le style architectural et d’éventuels autres biens à vendre dans les environs. De même, l’état du logement, la valeur CPE , les éventuels frais de rénovation et les possibilités d’extension sont des critères importants.

    Les souvenirs qui vous lient à la maison ont une valeur inestimable... mais le futur propriétaire n’en a pas encore ! Ces souvenirs ne peuvent dès lors jouer aucun rôle dans la fixation du prix.
    Un expert indépendant peut vous aider à définir une valeur objective.

     

     

     

    3. Vite ! Vite ! Vite !
    Fixer une date limite pour la vente d’une habitation, c’est très bien, mais il ne faut pas s’y astreindre aveuglément. L’ensemble de la procédure prend un temps certain : la durée de vente moyenne chez CENTURY 21 s’élève à 96 jours. Il est important de déterminer le moment le plus favorable pour vous pour la vente de la maison. Idéalement, il s’agit d’une période où vous disposez du temps nécessaire pour faire visiter la maison à des candidats acheteurs et/ou organiser des journées « maison ouverte » permettant à d’éventuelles personnes intéressées de venir y jeter un coup d’œil.

    4. Certificats de prestation énergétique et autres...
    Demandez les attestations nécessaires auprès des instances compétentes avant de mettre votre habitation en vente. Les législation  en région wallonne, bruxelloise et flamande ne sont pas toujours les mêmes et divergent sensiblement en matière de directives, justificatifs et codes (par exemple, en ce qui concerne les valeurs CPE ou les certificats d’assainissement du sol). Dans les régions limitrophes, surtout, des malentendus peuvent survenir. Si vous ne réglez pas à temps les formalités écrites, le processus de vente peut s’en retrouver considérablement ralenti. En effet, la vente effective ne peut avoir lieu qu’une fois que tous les documents requis sont disponibles.

    5. Annonces ici et là...
    Si vous vendez votre maison, vous voulez bien sûr qu’un maximum de personnes en soient informées. Une affiche sur la façade ou une annonce procure déjà une première visibilité pour la vente. Mais réfléchissez aussi aux canaux possibles en fonction de votre temps, des efforts que vous consentez à fournir et de vos moyens financiers. Sélectionnez des canaux en tenant compte du profil de votre groupe cible de candidats acheteurs. En insérant une annonce dans le journal local, vous atteindrez un autre public que si vous passez par un site immobilier. Si vous décidez d’affecter un certain budget à la publicité, ne l’épuisez pas dès la première semaine. Une bonne visibilité est en effet souhaitable durant tout le processus de vente.

    6. Hop, on place l’armoire devant la fissure...
    Soumettez votre habitation à une analyse approfondie et objective. Quels en sont les principaux atouts ? Où le bât blesse-t-il éventuellement ? Quelles possibilités d’extension offre-t-elle et quelles parties de la maison doivent-elles vraiment être rénovées ? Autrement dit, efforcez-vous d’examiner votre logement avec les yeux d’un candidat acheteur. Ne dissimulez pas les défauts, comme une fissure ou des carrelages qui ne tiennent plus. Cela pourrait se retourner contre vous par la suite. Jouez d’emblée franc jeu et nouez une relation de confiance avec le candidat acheteur.

    7. L’armoire de mamy a belle allure dans le dressing !
    Rendez votre maison accueillante pour les candidats acheteurs et créez-y une atmosphère agréable lors des visites. Ce qui intéresse les candidats acheteurs, ce sont les espaces, et pas votre mobilier ou votre vie privée. Enlevez ces lourdes tentures, évacuez l’immense garde-robe antique de votre chambre à coucher, créez de la lumière, de l’espace, et mettez en valeur les points forts de votre logement. Moyennant ces petites adaptations, les visiteurs auront assurément une tout autre impression en entrant dans les différentes pièces de la maison.

     

     

    Si l’une des pièces est vraiment en mauvais état, envisagez de la rafraîchir un peu vous-même. De petits travaux d'embellissement (le « home staging ») peuvent avoir un effet positif sur le potentiel de vente d’une maison. Une étude menée au sein de CENTURY 21 démontre que grâce à un home staging, un bien immobilier peut se vendre deux fois plus rapidement, à un prix pouvant dépasser de 15 % celui d’une habitation qui n’a pas été préalablement embellie !

    8. Votre maison = un foyer !
    Le secret d’une maison attrayante où règne une atmosphère familiale tient à de petits détails. Une odeur de renfermé suscite d’emblée une impression désagréable auprès de candidats acheteurs. Aérez dès lors régulièrement toutes les pièces. Par ailleurs, en cas de temps froid durant la période de vente, laissez constamment le chauffage tourner à faible intensité : une maison non chauffée est moins accueillante pour un acheteur. N’oubliez pas non plus, de temps à autre, de laver les fenêtres et d’épousseter les meubles. Bref, continuez à prendre soin de la maison comme vous le faisiez auparavant. Et ce qui est valable pour la maison l’est également pour le jardin devant ou derrière la maison. Les tâches diffèrent au gré des saisons : en hiver, veillez à ce que l’allée soit déneigée, en automne, ramassez les feuilles mortes et, au printemps, tondez la pelouse.

    9. Une offre, yes !
    Vous avez reçu une offre ? Félicitations ! Mais avant de vous lancer tête baissée dans les négociations de vente, quelques questions s’imposent : l’offre est-elle réaliste ? En général, la différence entre le prix demandé et le prix de vente s’élève chez CENTURY 21 à 9,7 %. Les candidats acheteurs ont-ils vérifié auprès de la banque qu’ils ont les moyens d’acheter le bien ? Si par le passé, en moyenne une vente sur dix tombait à l’eau faute de moyens financiers suffisants du candidat acheteur, ce chiffre varie de nos jours entre 20 % et 25 %.

    Les réflexions évoquées ci-dessus peuvent vous aider à déterminer si vous acceptez le prix de vente ou si vous désirez quand même continuer à négocier le prix. Si nécessaire, demandez l’assistance d’une personne tierce objective : un processus de vente est régi par des règles très strictes pour l’acceptation ou le refus  d’une offre. Une offre écrite est par exemple contraignante, à condition de respecter certaines conditions. De même, prévoyez toujours les clauses nécessaires dans le compromis et/ou l’offre, comme des clauses suspensives. Ceci permettra d’éviter tout retard dans la vente si les moyens financiers des candidats acheteurs s’avéraient insuffisants.

    10. Vous avez un acheteur ! Et maintenant ?
    Vous avez trouvé un accord avec un candidat acheteur. Quelles sont à présent les prochaines étapes ? Outre la demande des certificats nécessaires dans les temps, vous avez tout intérêt à vous informer correctement sur les formalités administratives obligatoires après la vente. Le contrat de vente sous seing privé , ou compromis, est un contrat contraignant dans lequel vous indiquez, en tant que vendeur, que vous vendez votre habitation à l’acheteur à un prix déterminé. Consacrez l’attention nécessaire à ce document et faites-le rédiger par un expert : il est crucial qu’il soit correct, clair et complet ! Un acompte est généralement payé à la signature du contrat de vente.


    Afin de sceller la vente sur le plan légal, le notaire établit, sur la base de ce compromis, un acte notarié, en général dans les quatre mois qui suivent la signature du compromis. Le notaire convoque les parties en vue de la passation de l’acte (lecture et signature), puis il se charge de faire enregistrer l’acte auprès du bureau d’enregistrement et de le transférer auprès du bureau des hypothèques. À la suite de ce transfert, l’acte devient opposable à des tiers. D’éventuels créanciers, à vous en tant que vendeur, ne peuvent dès lors plus s’approprier l’habitation vendue.

    Mathieu Verwilghen, General Manager CENTURY 21 Benelux conclut : « Une catégorisation et une fixation de prix correctes, le choix de canaux d’annonces appropriés et, éventuellement, quelques petits travaux d’embellissement peuvent sensiblement accroître l’attrait d’une habitation, accélérer et faciliter le processus de vente. Par ailleurs, il est important pour les vendeurs de se mettre, dès le début du processus de vente, dans la peau des candidats acheteurs et d’observer leur logement de manière objective, avec les yeux du nouveau propriétaire. Une administration correcte et complète de A à Z est indispensable pour une vente réussie. »

     

  • 2013, le marché immobilier dans un élan de stabilisation vendredi 14 décembre 2012

    Diminution du nombre de transactions prévue pour l’année 2013 

     

    Sur la base d’une comparaison avec ses chiffres de l’année 2011, CENTURY 21, le N°1 de l’immobilier en Belgique et dans le monde, conclut que le marché de l’immobilier belge est entré dans une nouvelle ère en 2012. En effet, dans un climat fiscal hésitant où les taux d’intérêts ont connu des niveaux historiquement bas, CENTURY 21 a constaté une légère augmentation des prix (+ 1,17%) et une baisse du nombre de transactions (- 8,19%) en comparaison à l’année 2011. De plus, la crise économique et l’attitude réticente des banques quant à l’octroi de prêts ont limité l’accès à la propriété pour un groupe de plus en plus important de la population. Néanmoins, CENTURY 21 souligne que la confiance du consommateur belge dans le marché immobilier reste forte. Pour l’année 2013, CENTURY 21 s’attend à une diminution du nombre de transactions en comparaison à 2011, exception faite de Bruxelles. En outre, l’organisation prévoit que 2013 sera abordée sous un angle nouveau : celui de la stabilisation du marché immobilier après des années exceptionnelles, avec les effets positifs qui en découlent. En effet, cette stabilisation rendra certains segments du marché plus abordables. CENTURY 21 ne voit donc guère de raison de paniquer au sujet des rumeurs alarmistes d’une possible crise immobilière.

     

    Différences notables entre le Nord et le Sud en 2012

    Pour 2012 en Belgique, CENTURY 21 constate une légère hausse du prix moyen de vente pour l’ensemble des biens : + 1,17% en comparaison à l’an dernier. Au niveau régional, des différences notables sont constatées : tous biens confondus, la Wallonie a connu une augmentation du prix moyen de 10,29% en comparaison à 2011 alors que la Flandre atteste d’une diminution de -6,36% par rapport à l’an dernier. Cela peut s’expliquer par le fait qu’en 2012, un certain nombre d’investisseurs ont pris acte du prix inférieur des terrains wallons. Notons également la tendance qui se dessine en Wallonie à rénover des maisons de maîtres en vue d’en faire des appartements. En 2012, la Flandre a dû faire face à la méfiance des investisseurs en raison des prix de l’immobilier généralement plus hauts. En outre, le montant bas des crédits octroyés aux candidats-acheteurs des biens se situant dans le segment du marché le plus vendu (biens compris entre €150.00 et €200.000) a impacté le marché immobilier flamandexplique Mathieu  Verwilghen, General Manager de CENTURY 21 Benelux.

     

    En plus d’une légère augmentation des prix, CENTURY 21 a constaté en 2012 une forte chute du nombre de transactions (-8,19%) par rapport à 2011. C’est en Wallonie que cette diminution est la plus forte: -14,21% comparé à l’année 2011, contre une -0,6% en Flandre. “Il est important de constater que pour la première fois en 30 ans, le marché des biens se situant entre €150 000 et €200 000 a connu un recul des ventes alors qu’il s’agissait du segment le plus couru”, souligne Mathieu Verwilghen.

     

    Malgré la baisse du nombre de transactions en 2012, l’offre de biens sur le marché a augmenté : 20,11% par rapport à 2011. Une fois de plus, de grandes différences régionales sont observées: c’est en Wallonie qu’on trouve la plus grande augmentation : 24,08%. En Flandre, le chiffre grimpe à 18,04%.

     

    2013 : Baisse des prix dans un contexte de stabilisation

    Pour l’année 2013, CENTURY 21 prévoit une diminution de 2% des prix de l’immobilier sur l’ensemble du pays. Tant au Nord qu’au Sud du pays, un recul global du prix des ventes devrait être enregistré : -3% en Wallonie, -2% en Flandre. Au contraire, Bruxelles connaîtra une légère augmentation des prix en 2013 (+1%).

     

    Néanmoins, CENTURY 21 tempère les rumeurs d’une possible crise immobilière dans notre pays et souligne qu’il s’agit avant tout d’une stabilisation des prix après des années exceptionnelles. Les propriétaires qui veulent vendre un bien sont de plus en plus réalistes quant au prix demandé. Cette tendance se poursuivra dans les prochains mois puisque le vendeur, tout comme l'acheteur, bénéficie de cette situation. Les biens proposés à un prix raisonnable se vendent mieux et plus rapidement, explique Mathieu Verwilghen. CENTURY 21 y voit donc des effets positifs : Le fait que le marché se stabilise est une bonne chose pour certains segments du marché - en particulier pour les maisons mitoyennes de petite taille. Une stabilisation des prix augmente de façon significative la valeur marchande de ces biens. Il n’est donc pas question d’une surévaluation des prix en Belgiquedéclare Mathieu Verwilghen.

     

    Là où avancer des prévisions en termes de prix devient désormais compliqué et délicat, une estimation du nombre de transactions n’est pas non plus chose aisée. Toutefois, certains signaux annoncent que la très belge culture de la brique » pâtira probablement du comportement d’achat, comme c’était déjà le cas l’année passée : “la diminution du pouvoir d’achat, en partie due à la crise économique et l’attitude retenue des organismes financiers compliquent de plus en plus souvent l’accès à la propriété” indique Mathieu Verwilghen. En effet, “la tendance des organismes financiers à accorder des prêts à hauteur de 80 à 90% du montant d’achat du bien - contre 100% à 125% auparavant - joue indéniablement un rôle de temporisation sur le marché de l’achat immobilier”. CENTURY 21 estime ainsi que le nombre global de transactions pour l’ensemble du territoire diminuera de 6% en 2013.